Le chant féminin à la EVANESCENCE, à l’orée du gothique et du lyrique, crispe et rappelle de mauvais souvenirs.
Ce 4 titres des Rennais n’est pas concluant même si ils y ont mis du cœur. Répétitif, peu inspiré, ALTERNINE semble chercher à se créer un chemin auprès d’un public qui s’est déjà fait entubé par ces groupes marketés de A à Z et qui doivent retenir leur agressivité (pour autant qu’elle existe) ou forcer leur son pour avoir un semblant de rébellion juvénile. EVANESCENCE, voire TOKYO HOTEL figurent parmi le genre de grands frères que ALTERNINE aimerait sûrement détrôner ou remplacer… un jour. Nous, on se passera des grands mais aussi des petits.

Evanescence