Méfiez vous des 13 titres affichés au compteur, ce disque de STAIN ne contient en réalité que 6 chansons. Les autres sont donc des interludes, introductions ou conclusions parce que pour les Amiénois, les ambiances revêtent une importance dans leurs compositions. Du coup, la musique de STAIN vogue dans une mixture gothico-métal-rock-mélodico-mélancolique au double chant féminin.
Malheureusement, la première introduction passée, on déchante assez vite. Le tout est assez basique et le son, cru et approximatif ne vient pas spécialement relever le disque. Les deux chanteuses alternent leurs passages. La voix d’une d’entre-elles est plutôt agaçante, à la limite de la justesse, et dans une style qui m’horripile plus particulièrement. L’autre s’en sort mieux, même si ici aussi, cette particularité ne transcende pas le EP.
STAIN donne l’impression d’avoir brûlé les étapes. Soit par ce que le groupe en avait les moyens financiers, soit par un concours de circonstances qui a permis à celui-ci d’enregistrer et sortir un premier disque aux apparences finies. Seul Contradictions semble vouloir tirer le groupe en avant.
C’est préjudiciable évidemment pour STAIN, de qui à ce stade, on attend bien plus que cette impression de jeune groupe débutant, se cherchant, pas encore mature, approximatif et manquant à la fois d’originalité et d’aboutissement. Une démo aurait sans doute eu déjà un impact moins négatif. STAIN fait plus penser à l’heure actuelle, aux nombreux groupes locaux, avec leur petit succès entre copains que l’on peut trouver un peu partout autour de soi.
Malheureusement, la première introduction passée, on déchante assez vite. Le tout est assez basique et le son, cru et approximatif ne vient pas spécialement relever le disque. Les deux chanteuses alternent leurs passages. La voix d’une d’entre-elles est plutôt agaçante, à la limite de la justesse, et dans une style qui m’horripile plus particulièrement. L’autre s’en sort mieux, même si ici aussi, cette particularité ne transcende pas le EP.
STAIN donne l’impression d’avoir brûlé les étapes. Soit par ce que le groupe en avait les moyens financiers, soit par un concours de circonstances qui a permis à celui-ci d’enregistrer et sortir un premier disque aux apparences finies. Seul Contradictions semble vouloir tirer le groupe en avant.
C’est préjudiciable évidemment pour STAIN, de qui à ce stade, on attend bien plus que cette impression de jeune groupe débutant, se cherchant, pas encore mature, approximatif et manquant à la fois d’originalité et d’aboutissement. Une démo aurait sans doute eu déjà un impact moins négatif. STAIN fait plus penser à l’heure actuelle, aux nombreux groupes locaux, avec leur petit succès entre copains que l’on peut trouver un peu partout autour de soi.