Du coup, quand je reçois ce nouveau disque je me dis « Hell Yeah! Voilà un cool disque que ça fait plaisir de recevoir! ». Alors hop on l'ouvre. On tombe sur un artwork rigolo dingo, et même leurs vieux survêt' de sport sur le dos du disque! Ceux-ci ont tout de même changés depuis le concert vu en 2002... et heureusement sinon: « beaurk... »!! Hehehe.
Niveau musicalement, c'est un peu inclassable. Un truc barré, un peu foutraque, carrément taré et surtout débilodinguo. Une étiquette? Bon vous l'aurez voulu : punk musette kitsch. Ça vous fait une belle jambe et vous avance pas à grand chose. En tout cas, malgré cette étiquette pompeuse, le trio balance un truc bien roulé et sans guitares s'il vous plaît. Un son de basse qui claque, un peu de trombone à coulisse ici, un poil de clavier par-là, une de batterie par endroits, et un chouïa de violoncelle par moments. Deux gars et une filles qui s'égosillent durant 20 morceaux. Ça crié pas forcément, ça chante, ça vocalise sur tous les tons possible, ça cartonne et surtout c'est décalé. KABU KI BUDDAH aime l'humour et le joyeux bordel. Arrivant malgré ces ingrédients là à créer quelque chose de cohérent, même si tout au long de l'album on passe à travers des univers kitsch et variés, allant des 70's au punk, de la folk à la musette, du festif au corrosif, etc.
En tout cas, le medley musicale, foire en tout genre, cela passe ou ça casse. Certains seront hermétiques au style, ce que je peux comprendre. D'autres adoreront le coté barré, décalé et dévoyé du groupe. De mon coté, j'adore cet OVNI qu'est KABU KI BUDDAH. Alors à quand le grand retour à Liège?
