Le chant et les percussions ont fait leur apparition dans l’expression de ELUVIUM. Un chant léger, poétique à la voix feutrée et mélancolique. De quoi rappeler le défunt Ian Curtis et ses tourments.
Par touches délicates, ELUVIUM construit ses ambiances exquises. Et si pour de l’ambient l’annonce d’un chant peut amener à crier à l’hérésie, on ne se formalisera que très peu, tellement celui-ci se fond dans le décor sonore. Les percussions, elles aussi sont restées discrètes, accentuant légèrement le rythme insufflé.
L’Américain n’a jamais caché son admiration pour BRIAN ENO. Il nous livre un album réussi chargé de rêves doux, tristes et sensibles. Il relève aussi haut la main le défi d’inclure ce chant sans saboter le genre qui lui est cher. Bien entendu, Similes se découvre encore plus profondément les casques vissés sur les oreilles, dans une ambiance à la chaleur confortable.
Eluvium