Il est aisé de suivre la discographie des Dijonnais de THE MIGHTY FANGS ! Un premier disque sobrement intitulé 00.1 et une suite 00.2 . Celui qui s’y perd dans la discographie du encore jeune groupe, peut passer son chemin… Il doit être réfractaire au rock’n’roll influencé par le blues à coup sûr.
THE MIGHTY FANGS se la joue comme un JON SPENCER qui monte un trio pour marcher dans les pas deTHE WHITE STRIPES. D’ailleurs le groupe a fait ses premières armes en duo comme à l’image de celui de Jack White.
Les influences sont à la fois 50’s, 60’s et 70’s. Le style rauque rappelle le son qui sort des garages, le chant celui de JON SPENCER et on pense aussi aux BLACK KEYS. On aurait pu en faire un grief mais THE MIGHTY FANGS a cette petite touche piquante (la moutarde de Dijon peut-être ?) qui rehausse le tout. Et si les influences sont facilement identifiables, le trio dijonnais les assimile très bien et avec bonheur pour l’auditeur.
00.2 s’écoute avec plaisir et facilité. Certes, le disque ne sera pas élu album de l’année, mais il fait son bien par les oreilles où il passe. THE MIGHTY FANGS possède suffisamment de finesse pour faire cohabiter ses idées propres et ses références. Il reste à pousser un peu la grosse-caisse pour qu’elle sonne plus comme une massue qui cogne. Pour le reste, THE MIGHTY FANGS tient le bon bout !
THE MIGHTY FANGS se la joue comme un JON SPENCER qui monte un trio pour marcher dans les pas deTHE WHITE STRIPES. D’ailleurs le groupe a fait ses premières armes en duo comme à l’image de celui de Jack White.
Les influences sont à la fois 50’s, 60’s et 70’s. Le style rauque rappelle le son qui sort des garages, le chant celui de JON SPENCER et on pense aussi aux BLACK KEYS. On aurait pu en faire un grief mais THE MIGHTY FANGS a cette petite touche piquante (la moutarde de Dijon peut-être ?) qui rehausse le tout. Et si les influences sont facilement identifiables, le trio dijonnais les assimile très bien et avec bonheur pour l’auditeur.
00.2 s’écoute avec plaisir et facilité. Certes, le disque ne sera pas élu album de l’année, mais il fait son bien par les oreilles où il passe. THE MIGHTY FANGS possède suffisamment de finesse pour faire cohabiter ses idées propres et ses références. Il reste à pousser un peu la grosse-caisse pour qu’elle sonne plus comme une massue qui cogne. Pour le reste, THE MIGHTY FANGS tient le bon bout !
Jon Spencer