A priori THE GENTS a presque tout pour me déplaire. Présenté comme un trio de Pop-Rock à l’ancienne, emmené par Thomas Windrif qui a recruté deux français, Hervé Koster, un guitariste aguerri qui a joué pour JOHNNY HALLIDAY et Hubert-Félix THIEFAINE, et Xavier Derouin à la batterie, THE GENTS présente un pédigré marketing des plus flatteurs. Dans son carnet d’adresse, on retrouve par exemple, George Martins, ancien producteur des BEATTLES, Miles Copeland, ancien manager de POLICE, NENEH CHERRY et STING pour qui Thomas Windrif a déjà écrit.
Avec tout ça, on craint le décalage et pourtant THE GENTS s’en sort très bien auprès de mes petites oreilles. Même si, avec une petite louche de mauvaise foi, on peut lui trouver quelques moments racoleurs comme son entrée à la matière qui lorgne sur le succès deTHE WHITE STRIPES ou You’d Be The End Of Me qui s’est quand même inspiré de U2 (One). L’album éponyme est plutôt plaisant à écouter. La voix de Thomas Windrif prend quelques intonations à la STING, mais lui au moins dans sa Pop, il sait y mettre du dynamisme. Même si THE GENTS se ballade un peu, le groupe se garde une bonne dose d’énergie qui rend finalement le disque plus Rock que Pop au niveau des impressions. Du moins si la Pop devait ressembler à THE GENTS, on aurait sans doute déjà moins d’à priori dessus !
Avec tout ça, on craint le décalage et pourtant THE GENTS s’en sort très bien auprès de mes petites oreilles. Même si, avec une petite louche de mauvaise foi, on peut lui trouver quelques moments racoleurs comme son entrée à la matière qui lorgne sur le succès deTHE WHITE STRIPES ou You’d Be The End Of Me qui s’est quand même inspiré de U2 (One). L’album éponyme est plutôt plaisant à écouter. La voix de Thomas Windrif prend quelques intonations à la STING, mais lui au moins dans sa Pop, il sait y mettre du dynamisme. Même si THE GENTS se ballade un peu, le groupe se garde une bonne dose d’énergie qui rend finalement le disque plus Rock que Pop au niveau des impressions. Du moins si la Pop devait ressembler à THE GENTS, on aurait sans doute déjà moins d’à priori dessus !