Peu de choses ont changé pour ce quintet depuis leur premier mcd déjà chroniqué sur votre webzine préféré. On retrouve toujours cette envie de jouer du hardcore avec autant une touche mélodique qu'une touche qui puise un peu plus dans ses racines et influences du côté de New-York.
Cette nouvelle galette commence par une introduction des plus sympathiques pour enchaîner directement sur "A broken contract of loyalty", dès le début de ce premier titre, le chant est mis en avant, il est à la fois crié et scandé haut et fort et cela n'est pas dérangeant du tout.
La batterie ne ralentit que très peu lors des passages plus "rentre-dedans". Les riffs sont mélodieux et parfois teintés d'agressivité. La voix est comme je le disais plus haut bien présente, avec un côté crié mais chantant à la fois
Les titres s'enchaînent et se ressemblent dans la construction et il n'y a rien qui me dérange par rapport à ça. Pas question pour eux d'essayer de faire autre chose que ce qu'ils font le mieux.
Les lyrics sont encore une fois bien écrits et recherchés avec plusieurs citations à chaque fois allant de Confucius à Malraux.
La pochette est un régal pour les yeux une fois de plus, toujours inspirée par les comics mais aussi et je ne pense pas me tromper avec un petit côté Lovecraft (Elle me fait penser à "L'appel de Chtulhu" ndlr)
Musicalement bien travaillé donc, un artwork qui vaut autant le détour pour le CD (digipack) que pour le vinyl. A réserver aux amateurs de hardcore punk mélodique et dans le style c'est un must n'ayons pas peur des mots.
Fire at Will