Il y a malheureusement des signes qui ne trompent pas. Le premier album de
FURYKANEFurykane1 chronique a été enregistré et mixé par William Bastiani (
ENHANCER) et nous est présenté plutôt comme un album dérangé que dérangeant. J’aurais déjà préféré l’inverse… Et si le groupe prétend s’émanciper des lignes tracées par ses influences premières, à savoir la noirceur de
KORN
Korn2 chroniques · 1 galerie et le bling-bling de
LIMP BIZKIT
Limp BizkitVoir la fiche, ce n’est pas qu’on ne désire pas les croire, mais à l’écoute de Fake, on ne peut s’empêcher de constater qu’il reste encore du chemin à parcourir. Toutefois comme le Néo-Métal est officiellement mort,
FURYKANEFurykane1 chronique, comme un besoin de confirmer la distanciation, nous certifie faire un mélange entre le Crunk et le Métal…
Doté d’un chant féminin, énergique, mais dans la lignée de ces poupées schizophrènes qui surjouent puérilement (
MY POLLUX
My Pollux2 galeries),
FURYKANEFurykane1 chronique tombe à son tour dans le travers et interprète son rôle avec trop sérieux. N’est pas
JULIE CHRISTMAS
Julie ChristmasVoir la fiche (
MADE OUT OF BABIES
Made Out Of Babies1 chronique · 5 galeries) qui veut. Pourtant Jen, au chant, laisse entrevoir des inflexions qu’elle devrait travailler et
FURYKANEFurykane1 chronique semble être capable de construire des ambiances plus matures.
Alors si ce premier album est une blague, on en rigole… mais on attend pour la suite quelque chose de sérieusement consistant à se mettre sous la dent, sinon on ouvrira bien grandes les oubliettes pour
FURYKANEFurykane1 chronique.