Le Lausannois
Alain WeberAlain Weber1 chronique nous emmène dans un voyage intimiste et vaporeux de quarante minutes dans des créations uniquement instrumentales composées de cordes et de piano ou le violoncelle se taille la part belle sur des compositions ciselées, délicates et subtiles empreintes d’une douce mélancolie qui n’est pas sans rappeler
Yann TiersenYann Tiersen1 chronique ou encore certains univers cinématographiques,
Ryuichi Sakamoto en tête. Lors de cette raffinée rêverie contemplative au pays des harmonies vous allez parcourir des paysages nuancés confectionnés avec attention de musiques dites classique voire religieuses… avec ça et là quelques reprises surprenantes comme
Personnal Jesus de
Depeche Mode
Depeche ModeVoir la fiche, voire
L’été Indien (rebaptisé ici I
ndian Summer) de
Joe Dassin…
On pourrait facilement croire que
Hoover Cover se veut pédant, mais déjà l’apriori vacille lorsqu’on apprend que l’album a été entièrement composé sur
Garage Band pour n’être ensuite peaufiné sur
Protools que lors du mixage final, et celui-ci s'efface définitivement lorsqu’on apprend qu’
Alain WeberAlain Weber1 chronique compose à l’oreille et travaille avec un échantillonneur pour assembler les archets symphoniques aux petites orchestrations plus intimistes pour mieux créer ainsi ses univers éthérés.