Je me suis donné comme ligne de conduite d'essayer de chroniquer les disques que chacun prend la peine de m'envoyer, à l'exception de ce qui hors sujet ou trop ancien ou encore en dehors de mes compétences. A chaque fois que je tombe sur un disque dont je ne suis pas certain du résultat, étant donné aussi la quantité de disques que je reçois, je me demande si je ne devrais pas revoir ma position.
OZE, reçu donc dernièrement remonte quand même à la fin 2011. Est-ce encore d'actualité ? D'emblée, l'artwork de la pochette ne m'inspire aucune confiance quant au résultat. Il doit s'agir d'une des pochettes les plus moches que j'ai vu dernièrement. Malheureusement (on peut toujours espérer un miracle), le résultat sur la rondelle ne me convainc pas plus que le mauvais goût des couleurs de l'emballage. Alors oui, je me suis demandé si je n'allais pas sortir de ma ligne de conduite avant de vous parler quand même de ce disque. Peut-être parce que j'essaie de me donner une éthique...
Notez que le site du groupe (vous le trouverez dans la page du groupe) reflète lui aussi l'amateurisme de OZE. Peut-on encore réaliser une pochette de ce genre aujourd'hui ? Peut-on encore construire un site web aussi basique et peu engageant en 2012 ? Franchement non ! Un peu de sérieux.
Par contre, là où OZE ne se trompe pas, c'est sur l’appellation de son style. Je rejoins tout à fait le projet quand en parlant de leur musique OZE la baptise VarietyFunk. Nous sommes bien entre variété et Funk. Mais voilà (c'est plus personnel) mais j'ai souvent du mal avec le chant en français, qui plus est si il s'apparente trop au vide de la variété. J'aime encore bien le Funk, mais il faut qu'il soit suave, chaud et puissant. Or ici, les compositions se répètent et se ressemblent. Sous prétexte d'une basse mise en avant, on aguiche avec le Funk. C'est un peu court et léger, bref insuffisant.
Funkypnotic est malheureusement aussi peu sensé que cette phrase tirée de la bio de OZE : « C'est une chanteuse qui interprète ses textes avec sa voix souriante... » Sa voix souriante ! Allez, au moins OZE a le mérite de présenter ses propres compositions et ses propres textes... c'est toujours mieux que les télés-réalité qu'on nous balance avec des pseudo artistes en devenir.
OZE, reçu donc dernièrement remonte quand même à la fin 2011. Est-ce encore d'actualité ? D'emblée, l'artwork de la pochette ne m'inspire aucune confiance quant au résultat. Il doit s'agir d'une des pochettes les plus moches que j'ai vu dernièrement. Malheureusement (on peut toujours espérer un miracle), le résultat sur la rondelle ne me convainc pas plus que le mauvais goût des couleurs de l'emballage. Alors oui, je me suis demandé si je n'allais pas sortir de ma ligne de conduite avant de vous parler quand même de ce disque. Peut-être parce que j'essaie de me donner une éthique...
Notez que le site du groupe (vous le trouverez dans la page du groupe) reflète lui aussi l'amateurisme de OZE. Peut-on encore réaliser une pochette de ce genre aujourd'hui ? Peut-on encore construire un site web aussi basique et peu engageant en 2012 ? Franchement non ! Un peu de sérieux.
Par contre, là où OZE ne se trompe pas, c'est sur l’appellation de son style. Je rejoins tout à fait le projet quand en parlant de leur musique OZE la baptise VarietyFunk. Nous sommes bien entre variété et Funk. Mais voilà (c'est plus personnel) mais j'ai souvent du mal avec le chant en français, qui plus est si il s'apparente trop au vide de la variété. J'aime encore bien le Funk, mais il faut qu'il soit suave, chaud et puissant. Or ici, les compositions se répètent et se ressemblent. Sous prétexte d'une basse mise en avant, on aguiche avec le Funk. C'est un peu court et léger, bref insuffisant.
Funkypnotic est malheureusement aussi peu sensé que cette phrase tirée de la bio de OZE : « C'est une chanteuse qui interprète ses textes avec sa voix souriante... » Sa voix souriante ! Allez, au moins OZE a le mérite de présenter ses propres compositions et ses propres textes... c'est toujours mieux que les télés-réalité qu'on nous balance avec des pseudo artistes en devenir.
Ozé