The FiftyNiners ne révolutionne en rien le genre, il se contente d’appliquer les classiques à sa sauce toute latine… L’ultima notte, chanté en italien en est l’exemple le plus convainquant.
Musicalement le style est déjà plus qu’enthousiasment, mais appliqué à la manière des FiftyNiners, il y a un petit plus bien agréable, une richesse musicale, un « je ne sais quoi » enjoué qui indéniablement crée le petit plus…
En guise «d’outro», le trio se paie le luxe de reprendre — au banjo ! — quelques notes d’un cultissime air de Nino Rota…
The Cramps