Une fois cette introduction passée, le premier morceau, The Final Episode commence sur les chapeaux de roue avec un Oh My God parfaitement gueulé par un Danny en forme et qui vous donnera bien envie d’entendre la suite. Paroles qui seront reprises plusieurs fois dans la chanson. Ces passages criés seront alternés avec des passages plus doux pour finir sur des samples qui donnent un bel effet. Une chose est sûre, si vous ne supportez pas tous ces samples techno / electro, passez votre chemin car vous n’avez pas fini d’en entendre.
Le titre suivant, A Candlelit Dinner With Inamorta passera vraiment d’un extrême à un autre. Tout d’abord, une voix grave et la plus death possible de Danny et ensuite une voix très aigue qui ferait presque oublier qu’on écoute un album de metal. Le morceau sera évidemment largement saupoudré de samples.
Ce sera la même sauce pour tout le reste de l’album : introduction en général plutôt puissance avec une voix grave, puis une alternance avec des passages plus doux, un intermède avec des samples parfois accompagnés de chœurs et un final tantôt doux, tantôt plus brutal, mais toujours avec les samples en avant-plan. Et bien sûr, à force d’avoir toujours la même chose, on finit par se lasser. Quelques morceaux restent tout de même au-dessus du lot comme A Prophecy et Not The American Average qui est à mon sens, le meilleur titre de ce disque.
Au final, Asking Alexandria a sorti un bon disque, prometteur pour la suite mais qui le serait encore plus s’il n’y avait pas autant de samples. Certes, c’est ce qui fait le style du groupe mais vu le talent qu’ils ont, ce serait dommage de masquer la moitié des titres en mettant trop de samples en avant. A bon entendeur…

Asking Alexandria