Chronique

C.O.A.G.
Sociopath

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Kaotoxin

15 titres - 13 minutes
Sorti le 14-10-2013


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Samedi 1 février 2014

Les sorties Grind n’ont pas manquées en 2013. C.O.A.G.
C.O.A.G.
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(ou Coalition Of Abnormal Grinders) en était une. Affublé par Kaotoxin de l’étiquette "War Grind", il s’agissait là de la deuxième sortie des SideBlast Series, système de crowdsurfing propre au label, et mettant en valeur cette fois ce projet solo de Déhà, artiste bulgare boulimique de travail, ex Dunkelnacht
Dunkelnacht


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et Ithilien
Ithilien


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, créateurs d’une tripotée de groupes dont récemment We All Die (laughing).

On avait déjà pu découvrir le style particulier de ce groupe dans la compilation "In Grindo Veritas", recueil assez ultime de la scène grind du moment. "Sociopath" poursuit le travail alors proposé. Les poncifs du style sont là : morceaux très courts (1 minute en moyenne), blasts à gogo et influence Napalm Death
Napalm Death


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(pour vraiment vouloir citer un groupe).

Mais loin d’opérer dans un goregrind décalé ou pornogrind enjoué, le style se veut plus sombre, à l’image de l’artwork qui rappelle un peu le Black et donne une indication sur l’approche effectuée.

En fait, l’album surprend un peu, même pour un amateur de Grind. Le déferlement des 15 morceaux (sans titres, simplement numérotés) procure un sentiment étrange qui ne lâche pas l’auditeur, et plusieurs écoutes permettent de mieux profiter de ces passages "purement Grind mais pas que". En effet, en marge d’un riffing évidemment direct, on trouve des soli dans certains morceaux ("XII", "XIV") ! Des soli dans du Grind ? Oui Monsieur ! Et ce n’est pas fini car des envolées frisant les aigus contribuent aussi à ce résultat assez atypique pour le style qui se nourrit alors d’autres courants, comme le Thrash (dans le titre d’ouverture) ou le Punk ("II", "IV", "IX"). Et même si le résultat est insolite et que le chant manque cruellement de variété et d’aération, ça fonctionne.
Un mot aussi sur la présence en fin d’album d’une reprise de Hatebreed
Hatebreed


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, qui étonne plus par son choix qu’elle n’en sort transfigurée. Mais pourquoi pas !

Un bel objet sonore non identifié donc, comme souvent chez Kaotoxin , qui mérite une écoute, ne serait-ce que pour le plaisir de la découverte.


Tags : grindcore kaotoxin
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