Comme pour leurs disques précédent, ça commence par une intro bien rythmée et bien puissante et aboutit ensuite sur Promised Ones. Le tout sonne plutôt bien avec des chœurs qui auront leur effet en live à coup sûr. Bottomfeeder continue sur cette lancée et en fera headbanger quelques uns. Étonnamment, la voix claire de Bokan rend un peu mieux que sur Witness.
Mention spéciale à The Reign, autre tube de cet album, foutrement efficace. Malgré une voix claire toujours présente, les riffs ne perdent pas en énergie, toujours soutenu par une batterie bien groovy. 40 Days fait office de balade dans ce registre et on s'en serait bien passé. Et surtout, ce titre marque une réelle coupure dans l'avancée de l'album. Alors qu'on avait l'impression que Blessthefall commençaient à nous proposer quelque chose d'un peu plus intéressant et moins banal, ils nous envoient cette chanson mielleuse à souhait pour enchaîner sur un morceau digne de Sleeping With Sirens, sans aucune trace de la voix du bassiste.
Le reste du disque ressemble trop aux premières chansons. Ca tourne en rond. Et petit à petit, on commence de nouveau à se lasser de la voix de Bokan. Et c'est en douceur, sans cri, que ça clôturera avec Meet Me At The Gates.
Malgré un début prometteur, Blessthefall retombent vite dans ces travers et la routine des opus précédents. On notera malgré tout la présence de titres qui passent bien au-dessus des autres : Promised Ones et The Reign qui valent le coup d'être écoutés. Mais pour le reste, c'est du classique.

Blessthefall