On pense forcément à BLOOD CEREMONY, PENTAGRAM, AMON DÜÜL ouUNCLE ACID AND THE DEADBEATS qui avait poussé l'exercice jusqu'à l'enregistrement mono pour son premier album, lorsque l'on écoute Sateen. Pour que la production reste typée malgré sa modernité, le groupe a fait appel à Brian Olive qui a déjà travaillé par le passé avec THE GREENHORNES.
Tout au long de l'album composé de neuf plages, on note également cette influence bien spécifique du Proto-Metal des années 70 qui s'étire entre plage teintée de cérémonials mystérieux à des racines alliant le Folk et les guitares Metal.
L'ombre des premiers BLACK SABBATH plane inévitablement sur un tel album même si on reprochera certaines absences plus Doom ou un léger manque d'agressivité sur les riffs rythmiques. Le chant énigmatique de Laura Dolan glissent l'album au rayon Witch Rock sans vraiment s'affirmer comme tel. Clin d'oeil toutefois à ce style avec l'outro cachée. Burning In Hell clôture le disque et après un court silence, ELECTRIC CITIZEN tire sa révérence avec une référence d'époque. Un extrait passé à l'envers joue avec la légende de ces disques incantatoires dédiés à Satan qui cachaient des messages subliminaux.
Electric Citizen
Blood Ceremony
Uncle Acid and the Deadbeats