Finaliste du Concours-Circuit il y a deux ans, FOR 24 LIVES s'est muté en TWENTYFOURLIVES et nous délivre son premier album. Le groupe louviérois vogue entre un Post-Rock agité et un Math-Rock progressif.
Peaks... Peaks... Peaks ! est composé de huit titres. Parmi ceux qui suivent la formation belge, notamment au gré de ses différentes prestations scéniques, le titre qui clôture cette autoproduction, Mammoth, est déjà connu puisque TWENTYFOURLIVES l'avait précédemment sorti en single.
Sans tout à fait jouer la carte de l'antinomie, le groupe belge explore toutefois les contradictions et s'ouvre ainsi à un mélange plutôt plaisant. Doté d'un sens mélodique qui lui a permis de jouer au rayon Pop-Rock du concours, TWENTYFOURLIVES élabore également une rythmique suffisamment complexe pour sortir des carcans traditionnelles tout en baignant sa musique dans une atmosphère doucement texturée.
On voit directement qu'en quelques mots, les quatre Louviérois aiment tracer des lignes entre les genres. Quasi instrumentale et toujours en progression, l'album propose toutefois des compositions assez concises pour l'exercice. C'est d'autant plus appréciable, que la douceur dont fait preuve TWENTYFOURLIVES autour d'une forme de contrepartie énergique a quelque peu tendance à s'enfermer. D'ailleurs, l'apparition du chant sur Scarecrow et Htomman vient à point pour casser avec justesse cette dynamique et relancer l'album.
Les débats concernant les opportunités réelles d'un concours perdureront. Toutefois, TWENTYFOURLIVES, bien que flanqué d'un nouveau patronyme rappelant le précédent, souligne avec son premier long format l'intérêt qui lui avait été porté deux ans plutôt. Le groupe confirme avec Peaks... Peaks... Peaks ! que l'on pouvait compter sur lui, à sa douce manière, pour émerger en Fédération Wallonie Bruxelles. Le reste du monde peut s'ouvrir progressivement à lui maintenant.
Peaks... Peaks... Peaks ! est composé de huit titres. Parmi ceux qui suivent la formation belge, notamment au gré de ses différentes prestations scéniques, le titre qui clôture cette autoproduction, Mammoth, est déjà connu puisque TWENTYFOURLIVES l'avait précédemment sorti en single.
Sans tout à fait jouer la carte de l'antinomie, le groupe belge explore toutefois les contradictions et s'ouvre ainsi à un mélange plutôt plaisant. Doté d'un sens mélodique qui lui a permis de jouer au rayon Pop-Rock du concours, TWENTYFOURLIVES élabore également une rythmique suffisamment complexe pour sortir des carcans traditionnelles tout en baignant sa musique dans une atmosphère doucement texturée.
On voit directement qu'en quelques mots, les quatre Louviérois aiment tracer des lignes entre les genres. Quasi instrumentale et toujours en progression, l'album propose toutefois des compositions assez concises pour l'exercice. C'est d'autant plus appréciable, que la douceur dont fait preuve TWENTYFOURLIVES autour d'une forme de contrepartie énergique a quelque peu tendance à s'enfermer. D'ailleurs, l'apparition du chant sur Scarecrow et Htomman vient à point pour casser avec justesse cette dynamique et relancer l'album.
Les débats concernant les opportunités réelles d'un concours perdureront. Toutefois, TWENTYFOURLIVES, bien que flanqué d'un nouveau patronyme rappelant le précédent, souligne avec son premier long format l'intérêt qui lui avait été porté deux ans plutôt. Le groupe confirme avec Peaks... Peaks... Peaks ! que l'on pouvait compter sur lui, à sa douce manière, pour émerger en Fédération Wallonie Bruxelles. Le reste du monde peut s'ouvrir progressivement à lui maintenant.
For 24 Lives