
Le nom Brawlveut dire bagarre, rixe. Pourquoi ce choix, et que représente-t-il pour vous ?
Leslie : C’est pas au sens premier mais les luttes et le bagarres contre les choses de la vie, les événements, ce qui arrive. Je suis en mode PMA (positive mental attitude). C’est un peu cette attitude qu’on retrouve aussi dans la gimmick.
Samuel : Et la détermination qui va avec. On veut avoir un but pour lequel se battre.
Votre premier EP s’intitule « Violent music with positive attitude ». Il est sorti il y a un mois. Êtes-vous satisfaits des réactions/retours que vous avez reçu ?
Samuel : Très positif, quand même.
Leslie : Ça fait un gros mois. On est super contents des retours, on fait tout nous-mêmes, en autoprod, c’est 100% DIY.
Quels sont les thèmes abordés dans cet EP, à part la violence et la positive attitude ? Y a-t-il un message dans votre musique ?
Leslie : C’est un peu des choses qui nous parlent dans la vie de tous les jours. La société est devenue assez binaire. C’est noir ou blanc, il n’y a plus de demi mesure. Cet individualisme ultra exacerbé, les gens ne font plus grand-chose à part s’abrutir. On a l’impression que les gens ne sont pas forcément conscients de la réalité des choses qui sont en train de se passer mais aveuglés dans la routine du quotidien. J’ai envie de dire « prends du recul et analyse un petit peu ». C’est un peu ça l’idée avec souvent des idées qui reviennent d’engagement, de détermination, de volonté.
Samuel : C’est très positif comme façon d’écrire. Il raconte des trucs un peu durs, des fois, c’est violent mais c’est pour la bonne cause. Sur scène et même en repet, il a une présence scénique de dingue, et tu sais que c’est parce que les textes qu’il écrit, ça le concerne et ça le touche. Je pense que c’est ça qui marche.
Leslie : Le hardcore c’est une forme de catharsis, ça permet de sorti une certaine forme de violence qu’on a tous en nous. Qu’on en soit conscient ou pas.
Vous avez joué votre premier concert le 11 avril dernier à L’Entrepôt d’Arlon. Comment cela s’est passé ?
Samuel : C’était au-dessus de tout ce qu’on pouvait espérer. On n’a pas pu jouer tout le set à cause d’un problème technique mais ça reste une expérience de fou, c’était dingue. De vois 200 personnes devant toi et la moitié a le t-shirt de ton groupe. C’est fou pour un premier concert. Tu entends les gens crier « we want more », tu te dis « ok, je veux faire ça tous les soirs de toute ma vie ».
L’entièreté de l’interview est à écouter en podcast ici : https://open.spotify.com/episode/41t5OBJ7HVvLAbuXT2eMmj?si=PERpiT0oRC6v155h15TpEw
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