Interview

EMBERS

« On n’a pas encore complètement renoncé à notre passion d’ado ! »


Lundi 9 mars 2026

Duo parisien né en 2022, EMBERS
EMBERS


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est composé de Julien (chant et batterie) et Tibo (guitares). La sortie de « Traces », le premier album, est attendue pour le 25 mars 2026.
Le groupe cultive une musique puissante et mélancolique, quelque part entre tension metal et sensibilité alternative. Avec une touche de Dehn Sora pour l’identité visuelle.
Tibo et Julien reviennent sur la genèse du duo, leurs influences et l’histoire derrière ce nouvel album.




Pouvez-vous, chacun, vous présenter en tant que musicien ?
Tibo : Je suis à la guitare. J’ai commencé à gratouiller vers 12 ans. Plus jeune, j’ai également fait de la flute traversière. Je ne le disais pas trop avant mais depuis que j’ai vu le groupe SPEED avec sa chanson « The first test » je l’assume un peu plus (rires). En 2000, nous avons créé avec Julien et deux autres potes de lycée un premier groupe de Hxc old school nommé REVIVE
REVIVE
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. Plusieurs années plus tard, j’ai rejoint Julien dans THE GREAT DIVIDE
THE GREAT DIVIDE


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un groupe de moder Hxc. Depuis 2 ans, je me suis mis au Duduk et j’espère pouvoir en jouer sur un futur album quand je serai meilleur.
Julien : Dans EMBERS
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, je suis au chant et je compose et enregistre les parties batteries. A la base je suis batteur, j’ai joué dans REVIVE
REVIVE
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et THE GREAT DIVIDE
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avec Tibo, et les groupes OVTRENOIR
OVTRENOIR


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, SAAR
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et THROANE
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notamment.

Pouvez-vous nous raconter les premières conversations ou moments qui ont donné envie de créer ce projet ensemble ?
Tibo : Lorsque l’aventure THE GREAT DIVIDE
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s’est terminée en 2019, on avait toujours envie de faire de la musique comme nous le faisons depuis notre adolescence et ça correspondait aussi je crois à une envie de Julien de chanter après toutes ces années derrière les futs. Puis le covid est arrivé. J’ai donc eu pas mal de temps pour commencer à composer de petites choses et les envoyer à Julien. De mon côté j’ai toujours fait de la musique avec lui et ça me paraitrait bizarre de mener un projet musical sans lui.
Julien : Oui comme le dit Tibo, il y avait toujours cette envie de faire de la musique et surtout ensemble. J’avais déjà chanté sur quelques prods et j’avais vraiment envie de m’y mettre totalement dans un projet.

Comment décririez-vous votre son et votre univers à quelqu’un qui ne vous a jamais écouté ?
Tibo : Au tout début du projet, on ne savait pas forcément ou ça allait nous mener ni à quoi ça allait ressembler. On ne voulait pas non plus se coller d’étiquette ni répondre à certains codes de style donc on se définissait en tant que « rock » au sens large du terme. Cela m’allait très bien. Aujourd’hui, pour donner une idée plus précise, et pour des besoins de « clarification marketing », je dirais (prétentieusement) qu’on fait du « new rock metal » un peu entre THRICE
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et DEFTONES sans prétendre bien sur faire aussi bien.
Le but est de faire des chansons à la fois mélodiques et puissantes qui restent si possible en tête, avec des couplets en son clair et des gros refrain saturés. En tant que guitariste, je n’ai pas un niveau très technique donc je suis plus en recherche d’émotion. Notre univers est assez mélancolique, que ça soit dans les textes ou dans la musique, et c’est renforcé par notre collaboration avec Dehn Sora qui s’occupe de toute l’identité visuelle et qu’on remercie encore pour ça.

Quelles sont vos principales influences musicales ?
Tibo : C’est un peu difficile pour moi de parler d’influences parce que les groupes dont on se rapprochent musicalement ou auxquels on peut être comparé ne sont pas forcément ceux que j’écoute le plus. Je pense quand même à NIRVANA
NIRVANA


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pour l’alternance doux/fort/doux/fort.
THRICE
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et DEFTONES
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font évidemment partie du lot mais j’aime des choses variées qui m’influencent à mon avis tout autant. Ça va du Hxc/punk avec des groupes comme COMEBACK KID
COMEBACK KID


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, HAVE HEART
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, NOFX
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, etc. à des chanteurs comme Tamino, Anthony and The Johnsons, Jacques Brel en passant par des groupes comme KORN
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, SEPULTURA
SEPULTURA


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, MACHINE HEAD
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que j’ai écouté depuis l’adolescence.



Qu’est-ce qui vous plait dans le format duo ?
Tibo : Au début, ça s’est fait comme ça parce qu’on voulait mener le projet tranquillement, à notre rythme sans la lourdeur qu’un vrai groupe peut parfois représenter. De plus je voulais vraiment m’occuper de la composition, mériter les compliments si ça plaisait et assumer les critiques si c’était mauvais. Julien étant à la base batteur, nous n’avions pas d’absolue nécessité d’inclure d’autres membres.
Le duo permet de prendre des décisions plus efficacement et de maitriser plus facilement la création sans devoir tout faire valider par plusieurs membres que ça soit les textes, l’artwork ou même la stratégie de promo. Néanmoins ça a aussi des limites. Nous avons eu la chance d’avoir avec nous Boris Patchinsky (PARLOR
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, SAAR
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, etc.) qui a composé et enregistré les basses sur le nouvel album. Les parties basses sont beaucoup plus riches que celles que j’avais composées sur le premier EP et ça upgrade vraiment les morceaux !
Julien : Le format duo permet des prises de décisions plus rapides et une logistique plus “light” dans la composition et la méthode de travail. Après, rien ne remplace le format groupe pour le live !

Est-ce que vous composez toujours à deux ou chacun apporte des idées individuelles ?
Tibo : On fait tout à distance. Je n’ai jamais été capable de composer en groupe ou en répèt’. Généralement j’enregistre sur LogicPro un brouillon de morceau que j’envoie à julien. Ensuite il pose la batterie et le chant. Pour la basse, nous avons envoyé les préprods à Boris qui a ensuite composé toutes ses parties sur les morceaux finis. On a eu aussi quelques bonnes idées d’arrangements en enregistrant au Studio Sainte Marthe grâce aux conseils et à l’oreille de Francis Caste.

Votre nouvel album « Traces » sort le 25 mars prochain. Pouvez-vous nous le présenter ?

Tibo : C’est notre premier album (après un premier EP sorti en 2023), 9 titres enregistrés comme je le disais plus haut chez Francis Caste. C’est un album que j’espère à la fois puissant, catchy et mélodique dans lequel on aborde (à notre niveau) différents sujets parfois lourds comme le harcèlement scolaire, la dépression, etc. Mais c’est aussi une manière de regarder vers l’avenir de manière positive et donner de la force à l’auditeur qui vit et traverse parfois des épreuves difficiles. C’est en tout cas le but.

De quoi êtes-vous le plus fier par rapport à cet album ?
Tibo : Déjà de l’avoir fait ! C’est quand même un projet qui demande du temps, de l’énergie, de l’argent. Je suis fier, à ce stade de ma vie, d’avoir réussi à conserver une petite part de rêve que représente le fait de faire de la musique et qu’il reste une étincelle intacte en plus du métro/boulot/dodo. On n’a pas encore complétement renoncé à notre passion d’ado !
Julien : Je trouve qu’on franchit des paliers à chaque nouvelle sortie, pour moi « Traces » est beaucoup plus abouti que notre précédent EP et pour ma part je trouve que ma voix est mieux maîtrisée.

Comment envisagez-vous vos concerts en live ? Vous avez fait un seul concert jusqu’à présent, si je ne me trompe pas. Comment ça se passe pour la guitare/basse ?
Tibo : C’est quelque chose sur lequel on est en train de réfléchir pour la suite. Nous avons en effet effectué notre premier live en janvier à Paris au SuperSonic. Boris, qui a enregistré l’album avec nous, a assuré le concert et nous avions Francis Caste à la batterie. Nous aimerions continuer avec eux pour les lives mais ils ont tous les deux différents projets artistiques et des emplois du temps bien chargés. Je les remercie encore d’avoir permis d’amener EMBERS
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sur scène ! Nous verrons pour la suite en fonction des propositions et des shows que nous réussirons à trouver. Appel aux tourneurs !!!



Un mot sur votre collaboration avec Dehn Sora (logo, photo, clip) ?
Tibo : On a la chance de bosser avec Dehn Sora depuis le premier EP et le clip ''Babayaga''. Il a fait tous les artworks et les reels de « Traces ». On aime beaucoup son travail et il arrive à mettre en image ce qu’on a en tête sans qu’on sache nous-mêmes l’exprimer clairement.
Julien : Je connais Dehn Sora depuis de nombreuses années, nous avons joué/jouons ensemble dans OVTRENOIR
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et THROANE
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. J’ai toujours admiré son travail et c’était une évidence pour nous de travailler avec lui, il arrive toujours à retranscrire nos idées et même à imaginer des choses qui nous parlent directement même quand on a plus d’inspiration !

Quels sont vos souhaits/attentes pour cette année 2026 ?
Tibo : J’aimerais évidemment avoir le plus de diffusion et le plus d’écoutes possibles pour « Traces ». J’espère qu’on trouvera des cœurs et des oreilles réceptives aux quelques émotions qu’on a voulu transmettre. J’espère qu’on aura l’occasion de défendre et faire vivre notre musique sur scène. Personnellement, je n’avais pas joué sur scène depuis 2019 et j’ai adoré retrouver ces sensations !

Si vous souhaitez ajouter quelque chose, c'est maintenant : - )
Tibo : Merci évidemment à toi Isabelle pour cette interview et à Shoot Me Again qui avait déjà relayé notre premier EP en 2023 ! Vous pouvez nous suivre sur les réseaux @embersrock
Julien : Merci beaucoup de nous permettre de nous exprimer et de faire connaître EMBERS
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AUTEUR : Isabelle
Ancienne journaliste notamment pour la presse régionale de la province de Luxembourg, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup...
Ancienne journaliste notamment pour la presse régionale de la province de Luxembourg, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup de concerts et événements culturels et musicaux. Les conditions de travail des journalistes (qui ne sont toujours pas au top, soit dit en passant) ont fait qu’elle a réorienté sa carrière ve...
Ancienne journaliste notamment pour la presse régionale de la province de Luxembourg, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup de concerts et événements culturels et musicaux. Les conditions de travail des journalistes (qui ne sont toujours pas au top, soit dit en passant) ont fait qu’elle a réorienté sa carrière vers un autre secteur et qu’elle est devenue terriblement en manque… d’écriture. A rejoint l’équipe en ju...
Ancienne journaliste notamment pour la presse régionale de la province de Luxembourg, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup de concerts et événements culturels et musicaux. Les conditions de travail des journalistes (qui ne sont toujours pas au top, soit dit en passant) ont fait qu’elle a réorienté sa carrière vers un autre secteur et qu’elle est devenue terriblement en manque… d’écriture. A rejoint l’équipe en juillet 2016....
Ancienne journaliste notamment pour la presse régionale de la province de Luxembourg, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup de concerts et événements culturels et musicaux. Les conditions de travail des journalistes (qui ne sont toujours pas au top, soit dit en passant) ont fait qu’elle a réorienté sa carrière vers un autre secteur et qu’elle est devenue terriblement en manque… d’écriture. A rejoint l’équipe en juillet 2016....

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