Ce nouveau volet pousse l’obsession du riff à son point de rupture, jusqu’à faire de la répétition un véritable piège. En point d’orgue, les quinze minutes de « Strangled » voient le groove s’enliser dans un brouillard dub hanté par la poétesse Lauren McLean. Vingt ans au compteur, zéro signe d’apaisement. Avec GNOD, la répétition n’est pas une boucle, c’est une menace.
Chronicles of Gnowt (Vol. 2) se découvre ici :

Gnod