Interview

OATHBREAKER

Vendredi 11 novembre 2011

Alors, maintenant que vous êtes sur Deathwish Inc et que votre album est sorti depuis quelques mois, quels sont les avantages d’être sur un gros label comme Deathwish Inc ?

Eh bien, ça nous a énormément aidés à sortir l’album avant l’été alors que notre premier contact ne datait que de mi-janvier (je pense). Ils se chargent également de la distribution mondiale de l’album, et à travers eux nous avons eu beaucoup plus d’opportunités qu’avant. Mais vraiment, d’un point de vue personnel, le mieux c’est de savoir qu’un label avec une liste de groupes si impressionnante a estimé qu’on avait notre place parmi ces groupes. C’est mieux que ce que nous aurions jamais pu espérer, vraiment.


Une particularité de Oathbreaker est le fait que votre chanteur soit une chanteuse. Avez-vous déjà utilisé ce point pour faire de la promo ou attirer l’attention ?

En fait, j’espère que non. Je sais qu’avoir une fille au chant attire un peu plus l’attention mais nous essayons de ne pas trop insister là-dessus. Ca peut sortir un peu de l’ordinaire mais, j’espère que les gens apprécient Caro au chant sans tenir compte du fait que ce soit une fille. Nous avons reçu des offres pour des concerts qui se focalisaient sur le côté féminin, mais on préfère ne pas y jouer. C’est un fait, pas une stratégie.


Est-ce la chevelure de caro sur la pochette de l’album Maelstrom ?

Oui. C’était une idée des gars de WeBecameAware qui ont utilisé les images haute définition qu’ils ont faites à partir de ses cheveux pour réaliser l’artwork.



On peut entendre Caro chanter en voix clair sur la chanson « Maelstrom ». Compte-t-elle chanter plus dans les nouveaux morceaux, une sorte de mélange entre cris et chant ?

Cela dépendra des chansons. Nous essayons continuellement de nouvelles choses et de voir où on peut les mener musicalement mais nous ne programmons rien. On fait ce qui colle le mieux avec la musique.


Comme vous partagez un guitariste avec Amen Ra
Amen Ra


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, Oathbreaker
Oathbreaker


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est parfois présenté comme un side-project d’Amen Ra
Amen Ra


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alors que le groupe existait bien avant que Lennart ne rejoigne Amen Ra
Amen Ra


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. Cela ne vous ennuie pas ?


Non, pas vraiment. C’est une conclusion logique puisque Amen Ra
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existe depuis plus longtemps et est plus connu. Ca peut simplement donner aux gens une idée de la musique que nous jouons, donc c’est cool. Et nous faisons tous partie d’une plus grande scène qui se porte très bien actuellement, donc ce serait stupide de ne pas allier nos forces !


Vous avez joué une tonne de concerts dans la partie néerlandophone du pays mais presque jamais en Wallonie. On peut en dire de même à propos de la plupart des groupes flamands. Allez, trouvons une solution pour ça. Comment ça se fait ? Ce n’est vraiment qu’une question de langue ?

Vraiment, je n’en ai aucune idée. Nous avons déjà joué en Wallonie quelques fois. Quelques fois à Messancy, on a déjà joué à Bruxelles, on partage régulièrement la scène avec Daggers
Daggers


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, et maintenant on va faire ce concert à Liège. Cela ne me dérangerait pas de jouer plus en Wallonie, c’est juste qu’on nous le demande moins je pense.



Un label américain… vous devez envisager une tournée américaine avec eux, n’est-ce pas ?

Pas encore de projets, mais si l’opportunité se présente pour une chouette tournée aux USA, nous ne la manquerons pas !


Vous jouez souvent avec les mêmes groupes (Rise And Fall
Rise And Fall


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qui sont sur le même label, Hessian
Hessian


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…). Vous ne pensez jamais « Fait chier, on ne veut plus jouer ce concert encore et encore » ?


On n’a jamais vraiment pensé à ça. Si les organisateurs veulent nous prendre sur les mêmes affiches, ça me va très bien. Et ce sont tous de chouettes groupes de bons amis à nous, alors on passe un bon moment !


Un peu d’imagination maintenant. Si Oathbreaker
Oathbreaker


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se séparait aujourd’hui, quelle serait la raison ?


Ha, je ne sais pas. Nous nous séparerons un jour, et je suppose que ce sera le jour où nous ne pourrons plus combiner le groupe avec ce que nous faisons à côté, ou que nous n’aurons plus de chansons à écrire. Je ne sais pas vraiment, ce serait vraiment nul de splitter maintenant. On s’entend bien, les gens aiment ce que nous faisons et nous pensons pouvoir encore écrire de la bonne musique ensemble.


J’ai lu beaucoup de chronique de Maelstrom et les critiques étaient toutes positives par rapport à cet album. Est-ce que ça vous met la pression pour votre prochain album ?

Hmm, je pense que nous nous mettons tellement la pression nous-mêmes pour faire toujours mieux, qu’on ne pourrait même pas commencer à penser à ce que les autres pourraient attendre de nous. Nous sommes nous-mêmes notre critique la plus dure, crois-moi !


A propos de votre prochain album, prévoyez-vous déjà quelque chose ?

Non, on ne prévoit jamais rien. On a commencé à jouer un peu avec de nouvelles idées mais c’est tout pour l’instant. Ca viendra quand ça viendra.


2011 était une année très importante pour Oathbreaker
Oathbreaker


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. Qu’attendez-vous pour 2012 ?


Jouer plus, faire des chouettes tournées, peut-être écrire de nouvelles chansons. 2011 était vraiment une année dingue pour nous, alors de continuer sur cette voie !
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AUTEUR : Erik
Rescapé de la scène hardcore underground de la fin des années 90, Erik a lancé Shoot Me Again en 2004 avec Julien, un autre gamin hyperactif de l'...
Rescapé de la scène hardcore underground de la fin des années 90, Erik a lancé Shoot Me Again en 2004 avec Julien, un autre gamin hyperactif de l'époque. Ecumant à eux deux les salles les plus improbables lors du lancement de ce webzine, ils se sont rapidement entourés d'autres camarades de jeu pour renforcer l'équipe. Aujourd'hui concentr...
Rescapé de la scène hardcore underground de la fin des années 90, Erik a lancé Shoot Me Again en 2004 avec Julien, un autre gamin hyperactif de l'époque. Ecumant à eux deux les salles les plus improbables lors du lancement de ce webzine, ils se sont rapidement entourés d'autres camarades de jeu pour renforcer l'équipe. Aujourd'hui concentré sur le développement du site, il est moins présent sur le front. ...
Rescapé de la scène hardcore underground de la fin des années 90, Erik a lancé Shoot Me Again en 2004 avec Julien, un autre gamin hyperactif de l'époque. Ecumant à eux deux les salles les plus improbables lors du lancement de ce webzine, ils se sont rapidement entourés d'autres camarades de jeu pour renforcer l'équipe. Aujourd'hui concentré sur le développement du site, il est moins présent sur le front. ...
Rescapé de la scène hardcore underground de la fin des années 90, Erik a lancé Shoot Me Again en 2004 avec Julien, un autre gamin hyperactif de l'époque. Ecumant à eux deux les salles les plus improbables lors du lancement de ce webzine, ils se sont rapidement entourés d'autres camarades de jeu pour renforcer l'équipe. Aujourd'hui concentré sur le développement du site, il est moins présent sur le front. ...

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