Reportage

Du hardcore à minettes à Liège

Liège (La Zone), le 16-09-2006

Mercredi 27 septembre 2006

Hop, pour sa première soirée le jeune collectif Silence Less faisait descendre de leurs contrées nordiques trois groupes flamands qui jouent un style de hardcore que je n'apprécie pas spécialement (bon si j'avais eu autre chose que des cheveux bouclés je ne dirais peut-être pas ça, ma non-attirance pour le emo-hardcore à mèche n'étant sans doute que l'extériorisation de ma frustration capillaire) mais qui valait quand même le coup de voir un peu ça. The Black Heart Rebellion
The Black Heart Rebellion


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je voyais plutôt ça instrumental, bin en fait non. Comme je le pensais (bah oui on peut pas se tromper sur tout) c'est du lourd lent hardcore (voyez, quoi) mais y a un type qui fait des cris bien longs dessus, pas souvent mais très longs. Ce qui me fait dire que les paroles ça doit être juste une phrase mais là on s'éloigne un peu du live report. C'était franchement pas mal, bien prenant, mais je crois que j'aurais préféré ça instrumental.

The Maple Room
The Maple Room
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, j'avais entendu 2 morceaux et j'en avais beaucoup entendu parler. En mal. Ne tenant aucunement compte de ces à-priori, j'attends donc le groupe les bras croisés, le regard suspicieux, me moquant gentiment de la dégaine ridicule du chanteur (Vans oldschool à carreaux, jeans serrant, ventre gras, mèche blonde plate). Ca ressemble un peu à ça : '/. Bon je suis pas un pro de l'ascii-art mais imaginez un cornet de frites. 2 chanteurs, un grand gars en short aux cris (jolie voix criée toutefois, il faut l'avouer) et le cornet de frites à la voix claire. Rien de bien transcendant, des plans hyper clichés et déjà entendus à moins d'avoir découvert le hardcore il y a 3 jours. Imaginez ça comme un mélange entre tous les groupes américains à mèche que vous connaissez. Si vous n'en connaissez pas passez au paragraphe suivant, c'est une lacune que je vous pardonne sans peine. On se surprend à tapoter du pied ou battre la mesure avec la tête mais c'est surtout un automatisme. Pour m'occuper je prends des photos.

Death Before Disco
Death Before Disco


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, ils avaient joué à Liège il doit y avoir 2 ou 3 ans pour leur album précédent, Party Bullet. Le set était pas mal mais la sauce n'avait pas trop pris, le chanteur demandait à plusieurs reprises que les gens bougent, ce qui est la meilleure chose à faire pour que les gens ne bougent pas. Ici avec leur nouvelle plaque Barricades que je n'aime pas, les gens ont l'air de connaître les morceaux surtout mon pote Erik (ouais, Erik comme moi) qui est chaud bouillant. L'ambiance est meilleure, je mets du temps à rentrer dans la musique et vois arriver les mêmes réactions que la dernière fois. Mais il faut leur reconnaître un énorme capital sympathie, très formaté bien sûr mais amusant, léger et efficace. Ce qui aide bien sûr à décoincer l'atmosphère et les gens commencent donc à bouger. Un petit pogo, quelques pieds et bras volent, l'ambiance est bon enfant. Quelques morceaux de l'album précédent, ce qui fait du bien, mais rien d'antérieur. Malgré les demandes de JP (Jesus Project
Jesus Project


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), ancien chanteur de Death Before Disco
Death Before Disco


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que j'aurais aimé voir chanter Mary and The Martyr. Quand t'entends ce qu'ils faisaient à l'époque, ça change. Snif. Après un rappel (qu'ils demandent eux-mêmes, ça j'avais jamais vu), ils terminent quand même leur tout bon set par une reprise de Guns'N'Roses
Guns'N'Roses


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, You Could Be Mine, le morceau avec le clip sorti pour Terminator 2. Merde, y a 14 ans en fait.
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AUTEUR : Erik
Rescapé de la scène hardcore underground de la fin des années 90, Erik a lancé Shoot Me Again en 2004 avec Julien, un autre gamin hyperactif de l'...
Rescapé de la scène hardcore underground de la fin des années 90, Erik a lancé Shoot Me Again en 2004 avec Julien, un autre gamin hyperactif de l'époque. Ecumant à eux deux les salles les plus improbables lors du lancement de ce webzine, ils se sont rapidement entourés d'autres camarades de jeu pour renforcer l'équipe. Aujourd'hui concentr...
Rescapé de la scène hardcore underground de la fin des années 90, Erik a lancé Shoot Me Again en 2004 avec Julien, un autre gamin hyperactif de l'époque. Ecumant à eux deux les salles les plus improbables lors du lancement de ce webzine, ils se sont rapidement entourés d'autres camarades de jeu pour renforcer l'équipe. Aujourd'hui concentré sur le développement du site, il est moins présent sur le front. ...
Rescapé de la scène hardcore underground de la fin des années 90, Erik a lancé Shoot Me Again en 2004 avec Julien, un autre gamin hyperactif de l'époque. Ecumant à eux deux les salles les plus improbables lors du lancement de ce webzine, ils se sont rapidement entourés d'autres camarades de jeu pour renforcer l'équipe. Aujourd'hui concentré sur le développement du site, il est moins présent sur le front. ...
Rescapé de la scène hardcore underground de la fin des années 90, Erik a lancé Shoot Me Again en 2004 avec Julien, un autre gamin hyperactif de l'époque. Ecumant à eux deux les salles les plus improbables lors du lancement de ce webzine, ils se sont rapidement entourés d'autres camarades de jeu pour renforcer l'équipe. Aujourd'hui concentré sur le développement du site, il est moins présent sur le front. ...

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