C’est Jim Siegel (DROPKICK MURPHYS, THE UNSEEN) qui produit cet album de 13 titres aux rythmes plutôt mid-tempo. Plague et 1849 s’envolent mais FAR FROM FINISHED préfère donner des chœurs et du relief à ses chansons. Le chant rugueux s’est quelque peu adouci et des variations nouvelles tentées par Steve Neary aident à tenir la route tout au long de cet album.
FAR FROM FINISHED abuse toutefois quelque peu des solos de guitares façon Hard Rock. Un ajout qu’on appréciera ou non. Qu’on jugera utile ou dispensable, c’est selon.
Avec ce Living In The Fallout, FAR FROM FINISHED emballe aisément l’auditeur tout en restant sur un terrain relativement connu. L’album est séduisant et tient très bien la route sur sa longueur. Le genre n’est pas vraiment renouvelé, oscillant entre pub enfumé et rue mais l’enthousiasme est présent et partagé.
FAR FROM FINISHED consolide donc sa réputation et ce n’est pas ce Living In The Fallout qui viendra l’entachée. A suivre…


Street Dogs