Musicalement, ce disque commence comme un bon vieux THE REDNECK MANIFESTO. Puis ça continue un peu dans la même veine mathrock / postrock. Des plages entièrement instrumentales (postrock, je vous l'avais dit), plutôt atmosphériques, voir envoûtantes, mais une musique sûrement entêtante par des riffs précis circulaires et hypnotiques (mathrock je vous l'avais dit). Ou alors on peut y voir également un mélange bâtard et transgénique entre DON CABALLERO et FUGAZI. Il y'a un mélange bien dosé d'instrumentations énergiques et mathrock; compensés par des instants, des moments atmosphériques un poil bruitistes, etc.
C'est plaisant et cela se laisse écouter en 8 plages pour 38 minutes. L'alternance entre énergies débordantes, et passages plus atmosphériques permet une écoute relaxe et non-ennuyeuse.
L'artwork est bien sympathique, même si le nom du groupe quelque part dans un coin aurait été plus que pratique. Le disque est accompagné d'un petit texte en italien et anglais où le groupe explique le pourquoi du comment de VENEZIA et leur relation avec la musique.

Don Caballero