Premier album après trois démos auto-produite pour le quatuor de Besançon Tennisoap. Quand on sait que le groupe a seulement trois ans, on peut dire qu’ils ne chôment vraiment pas et sont déterminés. Ils ont d’ailleurs choisi Alan Douches pour le mastering de leur album.
Premier essai donc pour des bisontins qui n’ont de cesse de vous emmener sur des chemins vivifiants bordés de pop nerveuse, de rock british et d’indie avec étrangement présent à certains instants comme un très agréable petit côté stoner…
Étranges influences, vous en conviendrez. Mais néanmoins cet album est loin d’être désagréable et présente une certaine homogénéité sans tirer en longueur avec peut-être juste une production, seul véritable bémol, qui mériterait plus d’attention…
Un premier album donc, vraiment plus qu’honnête, dont ils peuvent être fiers !
Premier essai donc pour des bisontins qui n’ont de cesse de vous emmener sur des chemins vivifiants bordés de pop nerveuse, de rock british et d’indie avec étrangement présent à certains instants comme un très agréable petit côté stoner…
Étranges influences, vous en conviendrez. Mais néanmoins cet album est loin d’être désagréable et présente une certaine homogénéité sans tirer en longueur avec peut-être juste une production, seul véritable bémol, qui mériterait plus d’attention…
Un premier album donc, vraiment plus qu’honnête, dont ils peuvent être fiers !