THE ELEKTROCUTION reste résolument rock jusqu’au bout des ongles et il ne choisit toujours pas entre LED ZEPPELIN ou THE STOOGES. Tantôt là où on les avait laissé (Out of Breath), tantôt plus Boogie ou à la BIRHTDAY PARTY (Rise To The Sun, Somewhere Else), tantôt très pop british dans le registre de MORISSEY en reprenant THE SMITHS (Panic) ou encore celui du rock’n’roll de Monsieur RAY CHARLES en lui empruntant I Don’t Need No Doctor. THE ELEKTROCUTION démontre une fois encore son savoir faire mais aussi ses différents plaisirs. En seulement 6 titres, dont deux reprises, c’est un champ d’influences large où la rage primale se travestit sous toutes les formes, qui expose la diversité du groupe tout en préservant une homogénéité symbolisé par son envie d’aller uniquement à l’essentiel.
Fini de tergiverser, on monte le son et on saute partout en secouant la tête et en singeant le jeu des guitares. Tant pis pour les voisins !

Led Zeppelin
The Stooges