Dirty Bomb fait suite à Burn It sorti en 2007.
Continuant son exploration sonore, réinventant comme une sorte d’Esperanto musical. Filastine propose avec Dirty Bomb un album légèrement plus brut, qui comme le précédent
et sans pour autant être une simple redite, est une compilation de sons du globe.
Alliant tout à la fois hip-hop, electro et musiques ethniques,
la majorité des titres présenté sur Dirty Bomb sont plus une musique conduisant à la transe, martelant les rythmes syncopés et répétitifs…
Les transitions parfois abruptes entre les différents univers et styles abordés et bien sûr l’aspect « collage universel » déroute quelques fois et risque d’irriter voir de rebuter l’oreille insensible aux métissages colorés…
Il faut donc se laisser le temps d’apprivoiser Dirty Bomb qui à trop vouloir être universel risque peut-être
de se « couper » d’une partie de ses auditeurs…