Voici venu le temps du 3ème album de SOUTHERN VOODOO qui avait confié le mixage du précédent à Chips Kiesby (HELLACOPTERS, MILLENCOLLIN). Cette fois-ci, le groupe s’est tourné vers Theander Anders (BACKYARD BABIES, PAIN OF SALVATION) pour le mixage, tandis que Dominique De Vos (qui fait également partie de MOTORCITY ANGELS), guitariste chanteur et fondateur du groupe s’est occupé de la production de Neon Dust Baby.
Au départ trio, SOUTHERN VOODOO est maintenant un quartet avec une rythmique stabilisée autour de Stef Derijck à la batterie et Gill Debock (ex BAD PREACHERS, MOTORCITY ANGELS) à la basse.
Le décor est éminemment dressé avec de telles références. SOUTHERN VOODOO joue sur la corde raide du rock’n’roll, du Hard Rock, du Blues et du Punk. Neon Dust Baby nous présente treize nouveaux titres dédiés aux riffs de guitares bien rock où le blues trouvera une place privilégiée mais subtile. En gros, SOUTHERN VOODOO garde un son efficace et bien présent, une énergie survoltée et distille des moments de guitares sensuels.
La production est propre et d’ailleurs à mon goût un tantinet trop. Il me manque des moments plus Garage où la guitare se ferait plus crade et des moments agressifs où la hargne serait excitante. Trop souvent, à cause de ce son lissé, SOUTHERN VOODOO se rapproche trop des groupes de Hard Rock FMisés. D’ailleurs le groupe n’hésite pas à céder à l’obligatoire mais tellement conventionnelle balade semi acoustique. Des titres plus du calibre de Road Kill 3000 ou My Girl With The Drugs ou encore Silver Bullet, qui font ressortir le rock’n’roll bien rouge qui coule dans leurs veines, m’auraient mieux convenu à coups sûrs.
Comparé à un MOTORCITY ANGELS qui partage donc deux membres avec SOUTHERN VOODOO, ce dernier semble destiné à conquérir un public plus large (ce n’est pas de la pop quand même hein !) exigeant un produit plus travaillé, soigné et lumineux. Moi, je préfère mon rock’n’roll sale, enfumé, issu des caves suintantes et sentant la transpiration sous les aisselles. Alors SOUTHERN VOODOO, faut arrêter d’abuser du parfum !
Au départ trio, SOUTHERN VOODOO est maintenant un quartet avec une rythmique stabilisée autour de Stef Derijck à la batterie et Gill Debock (ex BAD PREACHERS, MOTORCITY ANGELS) à la basse.
Le décor est éminemment dressé avec de telles références. SOUTHERN VOODOO joue sur la corde raide du rock’n’roll, du Hard Rock, du Blues et du Punk. Neon Dust Baby nous présente treize nouveaux titres dédiés aux riffs de guitares bien rock où le blues trouvera une place privilégiée mais subtile. En gros, SOUTHERN VOODOO garde un son efficace et bien présent, une énergie survoltée et distille des moments de guitares sensuels.
La production est propre et d’ailleurs à mon goût un tantinet trop. Il me manque des moments plus Garage où la guitare se ferait plus crade et des moments agressifs où la hargne serait excitante. Trop souvent, à cause de ce son lissé, SOUTHERN VOODOO se rapproche trop des groupes de Hard Rock FMisés. D’ailleurs le groupe n’hésite pas à céder à l’obligatoire mais tellement conventionnelle balade semi acoustique. Des titres plus du calibre de Road Kill 3000 ou My Girl With The Drugs ou encore Silver Bullet, qui font ressortir le rock’n’roll bien rouge qui coule dans leurs veines, m’auraient mieux convenu à coups sûrs.
Comparé à un MOTORCITY ANGELS qui partage donc deux membres avec SOUTHERN VOODOO, ce dernier semble destiné à conquérir un public plus large (ce n’est pas de la pop quand même hein !) exigeant un produit plus travaillé, soigné et lumineux. Moi, je préfère mon rock’n’roll sale, enfumé, issu des caves suintantes et sentant la transpiration sous les aisselles. Alors SOUTHERN VOODOO, faut arrêter d’abuser du parfum !
Backyard Babies
