Boîte à rythmes, guitares tranchantes, titres courts et vocaux agressifs … tout y est pour nous rappeler une époque que les moins de 20 ans n’auront pas vraiment connue. Côté textes et chant (entièrement en français cette fois-ci), on se fait quelques plans souvenirs avec des thèmes ou des allures Bérurières (Il Faut Être Pris Pour Être Prisonnier, Histoires Courtes, Ça Sent La Merde, J’appuie Sur La Gachette…). Malgré tout JNEB est un grand romantique, dès lors il ne peut s’empêcher de glisser quelques mots (plus crus) sur sa relation avec les femmes (Histoires Courtes, Le Male Bien).
Cagoules sur scène et dessins irrévérencieux et provocateurs signés Berth, pour illustrer les textes… et là aussi le souvenir se fait comparaison.
Les 7 titres (c’est pas assez !) provoquent une décharge d’adrénaline. Et si malheureusement, il en faudra bien plus pour reconstruire ce monde merdique, surtout en une nuit, on s’octroie le temps de 20 minutes (c’est trop court !) le droit de rêver un peu (comme à l’époque ?).