La Suisse ne compte pas que des groupes bruyants et tonitruants ou remuants... cela en est presque rassurant parce que vu la quantité de formations de qualité dans le genre Rock'n'Roll, Heavy Post-Quelque Chose que l'on a vu passer ces derniers temps, il y avait de quoi se poser des questions sur le terreau helvétique.
JUNES sort son troisième album déjà. Nous avons donc raté les deux précédents. Si le groupe manque de reconnaissance aux alentours de la Suisse, par contre, JUNES se fait progressivement une place au soleil au Japon, en Amérique et au Canada ainsi qu'au Portugal, en Pologne et en Norvège.
C'est donc au rayon Pop que l'on rangera Don't Leave Me In Autumn. Une Pop qui fait appel aux sonorités électroniques et à la délicatesse. Le travail des arrangements et de l'expérimentation par un mélange raffiné d’acoustique et d'électrique ne surprend guère au regard du pédigré du duo composé de Marc Frischknecht (guitare) et Daniel Hauser (chant, piano).
Derrière ces ambiances quelque peu vaporeuses, la Pop de JUNES s'habille également d'influences New-Wave. Cela est d'autant plus évident que JUNES s'essaie, pas nécessairement avec la meilleure inspiration, à des titres plus dansants (Take Away My Pain, Crawling Over Me).
Il est clair que JUNES est sur un terrain de jeu qui glisse sur moi. On pourrait d'ailleurs reprocher à la musique du combo, un certain lissage et l'absence de prise de risque. Toutefois, il faut reconnaitre que JUNES propose au Pop qui évite la niaiserie et la soupe. Cadenassée, certes, mais cohérente, elle bénéficie d'un univers qui à défaut de renouveler quoique ce soit, identifie le groupe. Un équilibre entre les différents apports électroniques, la fragilité, les mélodies, les arrangements, dans le style, ce n'est déjà pas si mal.
JUNES sort son troisième album déjà. Nous avons donc raté les deux précédents. Si le groupe manque de reconnaissance aux alentours de la Suisse, par contre, JUNES se fait progressivement une place au soleil au Japon, en Amérique et au Canada ainsi qu'au Portugal, en Pologne et en Norvège.
C'est donc au rayon Pop que l'on rangera Don't Leave Me In Autumn. Une Pop qui fait appel aux sonorités électroniques et à la délicatesse. Le travail des arrangements et de l'expérimentation par un mélange raffiné d’acoustique et d'électrique ne surprend guère au regard du pédigré du duo composé de Marc Frischknecht (guitare) et Daniel Hauser (chant, piano).
Derrière ces ambiances quelque peu vaporeuses, la Pop de JUNES s'habille également d'influences New-Wave. Cela est d'autant plus évident que JUNES s'essaie, pas nécessairement avec la meilleure inspiration, à des titres plus dansants (Take Away My Pain, Crawling Over Me).
Il est clair que JUNES est sur un terrain de jeu qui glisse sur moi. On pourrait d'ailleurs reprocher à la musique du combo, un certain lissage et l'absence de prise de risque. Toutefois, il faut reconnaitre que JUNES propose au Pop qui évite la niaiserie et la soupe. Cadenassée, certes, mais cohérente, elle bénéficie d'un univers qui à défaut de renouveler quoique ce soit, identifie le groupe. Un équilibre entre les différents apports électroniques, la fragilité, les mélodies, les arrangements, dans le style, ce n'est déjà pas si mal.
Junes