Chronique


Bleu Blanc Rouge

image




image
Jeudi 1 novembre 2012

PHILIPPE GOUNEL
PHILIPPE GOUNEL


Clique pour voir la fiche du groupe
est audacieux. En intitulant Bleu Blanc Rouge et en faisant de ce titre la plage titulaire de son album, il compte bien attirer les regards méfiants ou piéger le public de droite.

Sa chanson ressemble à une revendication identitaire mais PHILIPPE GOUNEL
PHILIPPE GOUNEL


Clique pour voir la fiche du groupe
ne fait que de s'en prendre à la mondialisation. Certes il rêve en Bleu Blanc Rouge, mais pas pour une France aux mains des seuls Français. Il rêve en Bleu Blanc Rouge pour la France et ce qu'elle possédait d'original comme son jambon-beurre, ses bistrots, ses bar à tabac et se plaint du cheeseburger et du monde multinational qui a envahit son pays comme les autres.

PHILIPPE GOUNEL
PHILIPPE GOUNEL


Clique pour voir la fiche du groupe
est nostalgique des excès des années 70. L'insouciance de l'époque lui manque. Avec sa dégaine d'Antoine De Caunnes, il est une sorte de Alain Bashung croisé à Nino Ferrer et Hubert-Félix Thiéfaine. Ses chansons, en français bien entendu, possèdent la sophistication de la variété franchouillarde et les textes de ces gens qui ont du propos.

Bombe à retardement, le personnage est attachant. Sa musique moins. PHILIPPE GOUNEL
PHILIPPE GOUNEL


Clique pour voir la fiche du groupe
revendique sa volonté à éviter le trash. Mais moi, j'aime bien justement quand cela éclabousse et tâche. Côté textes par contre, il est plus vicieux et même si certaines compositions sont plus légères, il n'hésite pas, avec une certaine nonchalance d'ailleurs, à griffer avec sa plume le politiquement correct.

► COMMENTAIRES

Tu dois être connecté pour pouvoir commenter !

Connexion ou inscription, c'est par ici :

image

► A VOIR ENSUITE