Le rétro Brand New Beat de KURT BAKER n'est pas suranné. Ce co-fondateur de THE LEFTOVERS, particulièrement actif, reconnait lui-même être amoureux des BEATLES puisque le premier disque qu'il a apprécié fut Rubber Soul, le sixième album des Anglais.
Cette première expérience musicale a clairement marqué le personnage dans sa musique. On retrouve tout au long, sur presque tous les titres, la marque de fabrique d'un PAUL McCARTNEY et l'harmonie vocale de KURT BAKER, originaire de Portland prend souvent une inflexion qui confirme cette influence.
Toujours au rayon des vocaux, et encore une fois par amour pour la Pop bien Rock, on peut nboter deux autres influences chez KURT BAKER. Celle des BEACH BOYS, autre groupe influent dans le domaine et le 80's ELVIS COSTELLO.
Avec cette dernière influence, KURT BAKER nous replonge avec un brin d'insouciance dans ces années 80, plus Rock mais marquée quand même par les fracas récent du Punk. Certains titres sont d'ailleurs bien typés.
Le côté Punk n'est donc pas en reste sur Brand New Beat. Discret toutefois, il est plus évoqué que mis en évidence. JOEY RAMONE semble avoir été parmi les agités qui ont inspiré un Partied out. Une référence assez logique puisque les RAMONES eux-mêmes revendiquaient l'héritage des BEATLES et des BEACH BOYS.
Même si KURT BAKER reprend des recettes éculées, il parvient à leurs donner une seconde vie plutôt appréciable. Déjà auteur d'un EP, Labor Of Love en 2010 et d'un premier album, Rockin' For A Living, l'homme qui a recruté des membres parmi THE METHADONES, SECOND SATURDAY, THE GUTS, PLANESIDE, THE TAXIS, HI FIVIN WHITE GUYS et GOODNIGHT PROCESS pour l'accompagner, réussit à pondre un album qui sonne comme un classique d'époque qu'on découvrirait seulement aujourd'hui. On se prend au jeu et fait naitre le désir d'en découvrir un autre au fond de la manne.
Cette première expérience musicale a clairement marqué le personnage dans sa musique. On retrouve tout au long, sur presque tous les titres, la marque de fabrique d'un PAUL McCARTNEY et l'harmonie vocale de KURT BAKER, originaire de Portland prend souvent une inflexion qui confirme cette influence.
Toujours au rayon des vocaux, et encore une fois par amour pour la Pop bien Rock, on peut nboter deux autres influences chez KURT BAKER. Celle des BEACH BOYS, autre groupe influent dans le domaine et le 80's ELVIS COSTELLO.
Avec cette dernière influence, KURT BAKER nous replonge avec un brin d'insouciance dans ces années 80, plus Rock mais marquée quand même par les fracas récent du Punk. Certains titres sont d'ailleurs bien typés.
Le côté Punk n'est donc pas en reste sur Brand New Beat. Discret toutefois, il est plus évoqué que mis en évidence. JOEY RAMONE semble avoir été parmi les agités qui ont inspiré un Partied out. Une référence assez logique puisque les RAMONES eux-mêmes revendiquaient l'héritage des BEATLES et des BEACH BOYS.
Même si KURT BAKER reprend des recettes éculées, il parvient à leurs donner une seconde vie plutôt appréciable. Déjà auteur d'un EP, Labor Of Love en 2010 et d'un premier album, Rockin' For A Living, l'homme qui a recruté des membres parmi THE METHADONES, SECOND SATURDAY, THE GUTS, PLANESIDE, THE TAXIS, HI FIVIN WHITE GUYS et GOODNIGHT PROCESS pour l'accompagner, réussit à pondre un album qui sonne comme un classique d'époque qu'on découvrirait seulement aujourd'hui. On se prend au jeu et fait naitre le désir d'en découvrir un autre au fond de la manne.
Kurt Baker
Elvis Costello
The Guts