On annonce les influences de NO SHANGSA comme venant du Post-Rock, de la Noise mais aussi de l'électro, allant jusqu'à la nommé Dance-Math. C'est un brin trompeur et n'attendez pas du trio français un AUCAN bis. La part électro reste très confinée.
Les structures asymétriques et vivaces plongent la formation à juste titre dans un registre allant du Post-Rock à la Noise en passant par le Math-Rock. Généralement les compositions présentes sur Blind-Driving conservent une structure assez frontale, ce qui rend la musique de NO SHANGSA plutôt expéditive. Pour ma part, j'ajouterais parmi les comparaisons des effets psychédéliques et un jeu de guitares qui rappellera OZRIC TENTACLES à plusieurs moments.
L'apport électro présent reste en retrait à l'exception de titres comme Cold Turkey, Calling, Carré Russe et Lethal Tov où il est plus marqué sans toutefois dénaturer le caractère résolument rock de la formation.
Cette urgence dans laquelle s'exprime NO SHANGSA propulse une énergie remuante. A l'écoute du disque, l'envie d'être au taquet est manifeste et celle de s'agiter flagrante. Si l'envie de taper du pied et de ruer dans les enceintes est payante, les compositions auraient parfois besoin d'un peu de finitions. Certaines fins manquent d'inspiration. Un trop plein d'énergie s'exprime aussi parfois au détriment soit des structures qui mériteraient un peu plus de complexité soit du son trop linéaire. Un vide est laissé sur certaines compositions (Hooker With A Cigar, Heavy Trip, Out Of Bounds, Red Muse) sur lesquelles on imaginerait aisément des vocaux pour remplir les instrumentaux.
NO SHANGSA livre un album en demi-teinte. Plutôt réussie sur ces aspects énergiques et frontaux, la musique des Français doit se révéler particulièrement efficace sur scène. Ayant par contre encore besoin d'affinements sur disque, elle ne prend pas toute la place qu'elle pourrait mériter.
Les structures asymétriques et vivaces plongent la formation à juste titre dans un registre allant du Post-Rock à la Noise en passant par le Math-Rock. Généralement les compositions présentes sur Blind-Driving conservent une structure assez frontale, ce qui rend la musique de NO SHANGSA plutôt expéditive. Pour ma part, j'ajouterais parmi les comparaisons des effets psychédéliques et un jeu de guitares qui rappellera OZRIC TENTACLES à plusieurs moments.
L'apport électro présent reste en retrait à l'exception de titres comme Cold Turkey, Calling, Carré Russe et Lethal Tov où il est plus marqué sans toutefois dénaturer le caractère résolument rock de la formation.
Cette urgence dans laquelle s'exprime NO SHANGSA propulse une énergie remuante. A l'écoute du disque, l'envie d'être au taquet est manifeste et celle de s'agiter flagrante. Si l'envie de taper du pied et de ruer dans les enceintes est payante, les compositions auraient parfois besoin d'un peu de finitions. Certaines fins manquent d'inspiration. Un trop plein d'énergie s'exprime aussi parfois au détriment soit des structures qui mériteraient un peu plus de complexité soit du son trop linéaire. Un vide est laissé sur certaines compositions (Hooker With A Cigar, Heavy Trip, Out Of Bounds, Red Muse) sur lesquelles on imaginerait aisément des vocaux pour remplir les instrumentaux.
NO SHANGSA livre un album en demi-teinte. Plutôt réussie sur ces aspects énergiques et frontaux, la musique des Français doit se révéler particulièrement efficace sur scène. Ayant par contre encore besoin d'affinements sur disque, elle ne prend pas toute la place qu'elle pourrait mériter.
No Shangsa
Aucan