Ce nouvel album caractérise Tsjuder dans toutes ses dimensions connues et rappelle en cela le charme passé du groupe. Passé donc, et pas forcément suranné, permettant d’apprécier le groupe pour ce qu’il est, et non ce qu’il pourrait être. Nostalgiques, les quelques ornements à base de tremolos ne vous épateront pas nécessairement, pas plus que les paroles axée sur un monde sans espoir ou sans avenir pour les plus faibles. En mode vétérant, Tsjuder joue dans sa zone de confort mais produit de bons moments.
On relèvera quand-même les quelques aménagements groovy rappelant Celtic Frost ou Carpathian Forest (Demonic Supremacy), toujours bons à prendre en considérant en parallèle qu’il n’y a pas vraiment de besoin de voir Tsjuder évoluer fondamentalement. Car Antiliv se révèle au final suffisamment varié et agréable pour montrer un Tsjuder au niveau attendu – et donc plutôt bon.
Black, BATHORY, CELTIC FROST, VENOM, MAYHEM, DARKTHRONE, and EMPEROR
Tsjuder