Chronique

ABBATH
Abbath

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Season of Mist

8 titres - 40 minutes
Sorti le 22-01-2016


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Jeudi 11 février 2016

Suivant le dicton : tu peux virer Abbath
Abbath


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de Immortal
Immortal


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, mais tu ne vireras jamais Immortal
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d’Abbath
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! Dispute légale ou non, légitimité en solo ou non, il parait normal qu’Abbath
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se repose sur ses atouts pour ce premier album solo après une si longue carrière. Alors plutôt que d’en faire une faiblesse, voyons ceci comme une force. Blindé de riffs froids et mélodiques (à la Immortal
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bien sûr !), cet album voit aussi Abbath
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essayer d’incorporer son apprentissage Rock/Metal plus classique issu du Between Two Worlds de I. Et ce, même si, globalement, l’animal a davantage poussé le bouton agressivité que sur l’hyper mélodique All Shall Fall. Si bien que cet album, sans renier les moments les plus punitifs de Sons of Northern Darkness (Winterbane) fait justement penser à un croisement entre All Shall Fall et Between Two Worlds, avec manifestement une légère préférence pour ce dernier.

Au-delà de ce rappel discographique, cet album semble s’est figé docilement dans un ciment mélodique rock et groovy, où la basse de King ov Hell fait des merveilles, voire joue un rôle plus important que ce que l’on a pu entendre par le passé avec ce cher Abbath
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. Côté batterie également, Creature (Kevin Foley de Benighted
Benighted


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) s’est manifestement fait bien plaisir et parvient à apposer son sceau à cet album, tout en évitant les écueils stéréotypés. Evidemment, les riffs à la fois brutaux et dansants sont aussi de mise (To War!, très Immortal
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, ou Endless, qui rappelle All Shall Fall), même si, lorsqu’ils sont répétés inlassablement, on finit par se demander s’il s’agit là d’un syndrome version page blanche ou de l’exploitation de tout le potentiel d’une idée d’écriture.

C’est sur ce point que les avis risquent de diverger concernant cet album, l’effet réussissant ou échouant selon les chansons concernées. Au risque d’enfoncer une porte ouverte, on ajouterait même qu’il est probable que l’attente initiale envers cet album (Abbath
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va-t-il poursuivre sur base des derniers travaux d’Immortal
Immortal


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? va-t-il revenir aux débuts ? va-t-il refaire du I ? de la zouk ?) conditionne son appréciation. Le résultat parait évident au final, cet éponyme semblant venir comme une suite ouverte et logique des tout derniers travaux du Norvégien.

Bien ficelé (Count the Dead), propret, l’album n’est cependant pas exempt de défauts. Le mastering tendrait presque à thrashiser certaines parties et manque de mettre suffisamment en relief le contraste entre intensité sonore et froideur. Certaines sections rituelles plus mid-tempo (Root of the Mountain) nous rappelleraient maladroitement Inquisition
Inquisition


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(un comble), et d’autres titres comme Oceans of Wounds ne prennent pas, tout simplement.

Avec seulement 40 minutes au compteur et une certaine facilité d’écoute, Abbath
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est un album plutôt sympa à s’envoyer. On verra comment ce disque sera défendu sur scène, mais ce petit vent de fraicheur ainsi apporté n’est pas foncièrement désagréable, et on se plait à découvrir ce nouveau matériel, reconnaissable entre mille...


Tags : Immortal I black kevin foley Norvège
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