La musique est subjective et son appréciation provient du type d’émotion qui en résulte. Cependant, certains styles musicaux sont plus propices à engendrer une écoute ''yeux fermés'' : rock atmosphérique, post rock, ambiant ou voire même trip hop. Mais que dire d’un subtil mélange de ces styles ? Connectez-vous sur le site Bancamp du groupe An End, imprégnez-vous de leur album ''l’Enfant Et La Mer'' et vous trouverez peut-être la réponse.
L’ensemble de cet album fait la part belle aux mélodies harmonieuses et aériennes (chères à Mono, le titre ''Vivre'' de cet album en étant le parfait exemple) le tout entrecoupé de ''matières synthétiques''. En effet, en plus des instruments plus classiques, l’utilisation de claviers, samples et surtout l’adjonction d’une voix, apportent une nouvelle dimension à cet univers. La programmation de percussions ''industrielles'' (''Alone'', ''5.12 AM'') n’entre pas en conflit avec les autres instruments et apporte une dynamique aussi inhabituelle que plaisante. Guitares, basse et batterie s’harmonisent entièrement, faisant la part belle aux climax suivis de breaks au travers desquels une fraîcheur s’installe au milieu de passages plus complexes et rythmés (''Lost'', ''Terre'').
L’utilisation de la voix dans certaines plages débute subtilement (''5.12 AM'') et évolue, au fur et à mesure de l’album, en un instrument à part entière (''Hapiness'', ''Les Abysses'') pour finalement en devenir l’élément principal sur la dernière plage (''An End'') où les instruments se mettent discrètement au service de Marie qui pose sa voix sur une mélodie qui se réveille et explose.
Le titre de cet album et son artwork ne nous trompent pas, c’est au travers de l’innocence des yeux d’un enfant que nous voguons sur un navire qui tangue aux rythmes cadencés offerts par la superbe combinaison d’instruments analogiques versus synthétiques (''Aurora'') sans toutefois déchainer une violence immodérée qui pourrait être attendue par certains auditeurs. On regrettera, en effet, la longueur de quelques plages qui auraient mérité un final plus complexe, plus (dé)construit (''N’oublie Jamais...'', ''Terre'').
Loin de briser les codes (s’ils existent), le groupe français An End nous livre, au travers de cet opus, un voyage musical aérien qui transporte l’auditeur tel un oiseau survolant les océans et observant de loin la vie qui se déroule au gré du tumulte des flots.
L’ensemble de cet album fait la part belle aux mélodies harmonieuses et aériennes (chères à Mono, le titre ''Vivre'' de cet album en étant le parfait exemple) le tout entrecoupé de ''matières synthétiques''. En effet, en plus des instruments plus classiques, l’utilisation de claviers, samples et surtout l’adjonction d’une voix, apportent une nouvelle dimension à cet univers. La programmation de percussions ''industrielles'' (''Alone'', ''5.12 AM'') n’entre pas en conflit avec les autres instruments et apporte une dynamique aussi inhabituelle que plaisante. Guitares, basse et batterie s’harmonisent entièrement, faisant la part belle aux climax suivis de breaks au travers desquels une fraîcheur s’installe au milieu de passages plus complexes et rythmés (''Lost'', ''Terre'').
L’utilisation de la voix dans certaines plages débute subtilement (''5.12 AM'') et évolue, au fur et à mesure de l’album, en un instrument à part entière (''Hapiness'', ''Les Abysses'') pour finalement en devenir l’élément principal sur la dernière plage (''An End'') où les instruments se mettent discrètement au service de Marie qui pose sa voix sur une mélodie qui se réveille et explose.
Le titre de cet album et son artwork ne nous trompent pas, c’est au travers de l’innocence des yeux d’un enfant que nous voguons sur un navire qui tangue aux rythmes cadencés offerts par la superbe combinaison d’instruments analogiques versus synthétiques (''Aurora'') sans toutefois déchainer une violence immodérée qui pourrait être attendue par certains auditeurs. On regrettera, en effet, la longueur de quelques plages qui auraient mérité un final plus complexe, plus (dé)construit (''N’oublie Jamais...'', ''Terre'').
Loin de briser les codes (s’ils existent), le groupe français An End nous livre, au travers de cet opus, un voyage musical aérien qui transporte l’auditeur tel un oiseau survolant les océans et observant de loin la vie qui se déroule au gré du tumulte des flots.

Mono