Cette démo, sorti en 2015, débarque donc sur le vieux continent en ce mois de novembre 2016. Composée de 5 titres, on va sentir une certaine influence dont la paternité pourra gentillement être attribuée à CROWBAR, voire EYEHATEGOD.
Mais d'emblée de jeu, ce qui va interpeller par rapport à l'annonce de la marchandise, ce sont les vocaux. Raclés certes, mais plutôt carrés façon Hard-Core from NY. Et de fait, le quatuor est originaire de la Grosse Pomme.
Le groupe est aussi très Métal par moments. Comme quand Mike Stack, le chanteur (encore lui) joue les gorets sur la plage titulaire. Mais aussi et bien évidemment dans les guitares. C'est d'ailleurs assez amusant parce qu'au jeu des étiquettes, j'aurais pris le truc à l'envers et mis les influences Hard-Core en premier, mettant ainsi plus en avant la démarche de distanciation dont FALSE GODS tente peut-être de faire preuve, à l'instar d'un VISION OF DISORDER ou d'un 16.
Outre cette stratégie confortée par Grant Me Revenge, cette démo de FALSE GODS n'apporte pas grand chose à ce stade. La formation a besoin d'évoluer, de se trouver. Elle ne se démarque pas particulièrement de la kyrielle de groupes que l'on pourra tous trouver quelque part par chez soi, un peu partout de ce côté de l’Atlantique.
False Gods

