Le soleil est très tôt de sortie en ce deuxième round de festival et c’est ainsi que nous nous précipitons hors de nos tentes afin d’assister aux premiers concerts de la journée qui débutent sur le coup de 11h15 avec les Anglais de Savage Messiah sur la scène du Metal Dome. Certaines personnes s'offusquent bien souvent de l'expression « old school » pour qualifier de nouveaux groupes qui reprennent les vieux codes de ce qui a fait le succès de leurs aînés. Personnellement, nous y voyons plus une marque de respect plutôt qu’une copie ou une simple tentative d’imitation. Des jeans troués, des vestes de cuir, des bracelets cloutés et si à cela on ajoute une petite Flying V, on obtient un savoureux mélange rendant honneur au genre. C’est ce que nous propose Savage Messiah. Sans pose ni fioritures, le groupe se met au service du Metal en parcourant des eaux thrash et en rappelant les grandes heures de la NWOBHM à travers des mélodies saillantes et expéditives. Signés chez Century Media, le quatuor emmené par Dave Silver obtient d’entrée une pluie de headbangings sur Blood Red Road. Un démarrage au quart de tour ! Les guitares rageuses sont alimentées par des riffs qui déchirent sa race ! On sent bien évidemment toute l’influence qu’a pu avoir un certain Dave Mustaine sur Cross of Babylon notamment. Tout cela suinte à travers les solos et ce n’est pas pour nous déplaire. Examen d’entrée passé avec brio ! Quel réveil ! A côté de cela, le café peut bien attendre… (Panda)

C’est ensuite un invité de prestige qui a l’immense privilège d’inaugurer la Marquee puisqu’il s’agit ni plus ni moins de Dark Vador en personne et son groupe Galactic Empire ! Vous vous êtes sans doute déjà demandé ce que pouvait donner la musique que John Williams a composé pour Stars Wars dans une version metal toute en guitares saturées. Et bien cela ne rend pas si mal… Disons que le résultat est assez amusant rien qu’à voir débarquer sur scène le cyborg le plus sombre et le plus connu au monde (à la guitare) entouré de Boba Fett (à la batterie) d’une part ou d’un stormtrooper (à la basse) d’autre part. Les personnages de la fameuse saga déboulent devant nos yeux afin d’entamer le thème principal et le rendu est délirant. Rien ne sera oublié bien entendu, pas même La Marche Impériale ni l’orchestre du Cantina Band. Nous aurons même droit à une belle démonstration d’étranglement à distance au cours du show ! Si ça ce n’est pas un brave petit Vador ! Les fans de lasers auront apprécié le court show proposé par les Américains qui pour la petite histoire sont producteurs de groupes tels que August Burns Red ou All That Remains dans le civil ! Les autres trouveront la chose sympathique quoiqu’un peu répétitive et pas vraiment nécessaire. Il n’empêche que la Marquee s’est retrouvée noire de monde à cette heure encore bien matinale. Le Côté Obscur de la Force a encore frappé ! (Panda)

Premier gros couac du jour avec le concert suivant, une fois de plus dans la Marquee. S’il y a bien une chose qui va se démarquer lors de cette édition du GMM, ce sont les problèmes de son dont vont en pâtir plusieurs artistes. Et les plus grandes victimes du jour seront malheureusement les Anglais d’Akercocke. Le groupe de blackened death progressif (un peu tout ça à la fois il faut le dire) a dû observer, presqu’impuissant, les allers et venues de nombreux techniciens sur leur scène si bien que le show commencera avec un retard d’environ 15 à 20 minutes ! Le mal était fait et il sera bien difficile de capter toute l’attention du public. Les bougres feront pourtant de leur mieux mais la frustration se lisant dans leur yeux est bien tangible et les spectateurs le ressentiront assez rapidement devant un jeu beaucoup moins serré qu’à l’accoutumée. On retiendra tout de même un assez bon Leviathan mais l’on peut définitivement parler d’occasion manquée pour le band. Espérons qu'à l'avenir, ils auront l'occasion de se venger de ce show bien inconsistant car ceux qui suivent le groupe savent de quoi ils sont capables. (Panda)

Attention, attention ! La grosse claque du jour, si pas du festival est en approche ! Et c’est sous le Metal Dome que ça se passe. En raison de son cadre intime, ce dernier est souvent l'endroit parfait où la magie peut opérer et parfois être touchée du bout des doigts. Ce à quoi nous allons assister repousse encore un peu plus les limites de l’expérimentation et de l’avant-garde. Que donnerait la combinaison entre un black metal piquant et des chants propres au Negro spiritual, le tout parsemé de relents death ? Manuel Gagneux nous en fait la démonstration à l’aide de son projet Zeal & Ardor. Une combinaison pour le moins étonnante mais qui va s’avérer absolument prodigieuse tant l’intensité qui s’en dégagera va marquer pour un bon bout de temps l’entièreté de l’assemblée venue se masser rapidement dans l’antre de la plus petite scène couverte pour ne pas en perdre une seule miette. La tension est palpable dès l’intro Ashes avec ce chant plaintif rappelant les lamentations des esclaves noirs durant la Guerre de Sécession, seule forme d’expression pour cette partie de la population qui sera d’ailleurs à l’origine du gospel. Vient alors le second morceau qui arrive à point nommé puisqu’il s’agit de Servants. Les harmonies vocales procurées d’une part par Gagneux à la gratte et ses vocalistes (dont un lead singer dissimulé sous sa capuche) d’autre part sont véritablement hypnotisantes. Les membres du groupe sont alignés devant nous, le regard lointain mais tellement intense qu’il en donne la chair de poule. Nous sommes bluffés devant cette totale cohésion et ce contraste entre paroles sataniques et musique spirituelle. A l’évocation des titres tels que Come On Down, Devil Is Fine et Do not You Dare, pas besoin d’avoir une maîtrise en langues étrangères pour comprendre de quoi il est question. On se prend même à danser sur le rythmé Row Row. Le temps s’arrête et passe à une vitesse vertigineuse à la fois. Ces longues constructions bluesy toute en finesse de prime abord et rejointes ensuite par un grave ton gospel avant cette explosion black metal glaçante en font un spectacle où personne ne ressort indemne. Baphomet prend fin telle une caresse à l’oreille et se perpétue dans des profondeurs sonores et la fumée s’élevant vers le plafond du Dome. Le public sait ce qu’il vient de vivre et, enthousiaste, n’en finit pas d’acclamer le chef d’orchestre de ce moment d’intensité extrême. Réellement surpris par les honneurs qui lui sont rendus, Manuel Gagneux fixera longuement l’entièreté de la salle, le regard quelque peu perdu et laissant deviner un léger 'what the f**k' du bout des lèvres. La magie a opéré au bout d’une performance que personne n’est prêt d’oublier… (Panda)

Me voici donc devant Silverstein, que j'allais voir avec une certaine nostalgie de l'époque où leur style pouvait encore me parler. Je constate directement un des problèmes qui entachera quelque peu cette journée : la sonorisation n'est pas des meilleures, avec cette nette impression que le vent fait quelque peu tournoyer nos décibels préférés. Conjugué au fait que le site est déjà bien rempli et qu'il est difficile de se rapprocher de la scène, voilà un premier concert pas folichon en ce qui me concerne.

Je décide alors d'aller constater de visu avec Arkona que le Folk continue à marcher très fort en Belgique, mais opte finalement pour Tremonti qui se produit alors en Main Stage. Qu'il est fort ce Mark, il sait tout faire ! Assez abouti, son set passe tout seul (le morceau titre A Dying Machine assez enlevé), à condition, à nouveau, d'être plutôt bien placé : l'équation son / placement / enceintes / vent est particulièrement ardue à résoudre aujourd'hui.

Le site est déjà bien rempli, je l'ai dit, et d'ailleurs qu'en est-il de ce sold out annoncé ? Point d'eau et bars sont facilement accessibles, seuls les WC connaissent des pics de fréquentation assez élevés durant le week-end. Signalons d'ailleurs le goulot d'étranglement formé par la collision entre les files de ''ceux qui sortent'' vs. ''ceux qui veulent entrer'' dans l'espace sanitaires : un point à revoir pour l'année prochaine. Un sold out relativement vivable donc, mais qui créé parfois des situations compliquées pour accéder à certains groupes comme In This Moment qui fait littéralement le plein au Metal Dome. Un succès que l'on aurait pas forcément deviné à l'écoute du Neo relativement générique (et manquant un peu de rythme) du groupe, mais qui peut s'expliquer par le côté très visuel du show, et notamment les nombreux changements de tenues de Maria.

Direction maintenant la Marquee pour y retrouver les Hollandais de Carach Angren, qui ont droit cette année à un horaire plus tardif qu’il y a quelques années encore quand ils ouvraient le Dome. A nouveau, difficile de ne pas remarquer l’aspect visuel assez recherché, le groupe évoluant bien entendu grimé mais aussi devant un joli décor – plateformes surélevées en mode ascenseur y compris. Notons aussi que malgré l’aspect sonore assez délicat à rendre correctement dans ce grand espace, et pas des plus réussis aujourd’hui, les chansons s'affirment mieux live que sur album (en ce qui me concerne en tout cas). Après un dernier coup de clavier lead, je fonce directement vers la Jupiler pour un tout autre univers.

Puisqu’il s’agit des ‘récemment’ (3 années ont passé) reformées de L7 qui nous proposent leur grunge mode riot grrrl qui fait mieux que trouver son public grâce à un set mené tambour battant, doté d’une sonorisation relativement bonne et déroulant une setlist qui n’oublie ni le riche passé du groupe ni le single sorti en septembre dernier. Donita Sparks reste aussi communicative que jamais, lançant tantôt une « chanson pour les filles » (qui dépote bien d'ailleurs), tantôt un classique « rock n roll motherfuckers !! », sans oublier d’égratigner Donald Trump au passage. Simple mais très entrainant, et un très bon souvenir de cette journée.

A en juger par l’accueil qui lui est réservé sous le Metal Dome, Pist-on ne semble pas générer une grosse attente parmi les festivaliers (pour le coup on ne ressent pas du tout le sold out ha ha). Pourtant, le Rock/Metal graisseux teinté du chant un peu à la Heltfield de Henry Font reste encore intéressant à notre époque, même si le fameux Number One accuse déjà son âge : l’album sorti en 1996 se voit évidemment mis à l’honneur, dans sa dimension mélodico-90’s pur jus. Dommage cependant que le niveau sonore trop élevé, associé à un certain décalage rythmique (basse notamment), ne permettent pas de profiter correctement de ce concert un chouia poussif sur les bords – même si en progrès sur sa fin. Le groupe n’oublie en tout cas pas de saluer son public, ni de rappeler sa précédente venue… en 2001 ! Tourné vers l’avenir, il nous gratifie d’un nouveau morceau qui annonce probablement un retour dans la durée.

C’est avec l’album Codex Omega sorti l’an passé que Septicflesh a orchestré son grand retour discographique. Un passage au Graspop était donc tout à fait immanquable pour le groupe de death symphonique et l’on peut dire qu’ils n’ont absolument pas déçu. Les Hellènes ont procuré aux amateurs du genre un concert pas loin d’être extatique tant le son aura été d’une qualité fantastique (comme quoi la Marquee sait alterner le chaud et le froid). Ouvrant leur show avec l’épique Portrait of a Headless Man suivi par The Vampire from Nazareth, l’imposant Seth et ses comparses balancent une sauce explosive et un death bien crasseux, de quoi faire mordre la poussière à ceux qui leur résisteraient. Pyramid God et Communion recueillent de nombreuses acclamations avant qu’Anubis et Dark Art ne donnent le coup de grâce. Un show carré et d’une précision époustouflante, le tout bien aidé par un leader très causant aura été la clé du succès pour les Grecs que l’on espère revoir très vite en salle. (Panda)

Il est maintenant grand temps pour moi de me rendre du côté des scènes principales, non sans constater au passage que les stands de merch’ ne désemplissent pas – la rumeur faisant même état d’un sold out des tshirts du festival dans certaines tailles.
C’est donc le classique Fight for Your Right qui introduit ce concert d’un Killswitch Engage bien remonté – et au look toujours aussi savamment étudié entre le décalé et le ridicule. Jesse nous montre d’emblée (Strength of the Mind) que son opération des cordes vocales semble s’être bien passée avant de se lâcher complètement avec le classique A Bid Farewell qui donne une certaine envie de chanter aux premiers rangs. S’en suit un Hate by Design très efficace et dédié à Avenged Sevenfold (prévu juste après) puis un My Last Serenade très applaudi, comme toujours, et malgré quelques pleurnicheurs continuant à réclamer le retour de Howard Jones. Evidemment, un concert de Killswitch Engage ne serait pas un concert de Killswitch Engage sans ces interventions complètement décalées de Adam D. qui joue la carte de la provoc’ (''Graspop Pussy Meeting'') afin de motiver un gros circle pit pour Rose of Sharyn ou d’évoquer son besoin de « boobies » pour My Curse. D’ailleurs, cette fin de set ne renferme que des tubes puisque nous avons aussi droit au fameux The End of Heartache et enfin un In Due Time finalement bien placé ainsi en clôture ou presque : le Holy Diver de Dio étant maintenant devenu la conclusion logique des concerts de KsE. Un set vraiment très réussi et une ouverture parfaite pour A7X et Maiden !

C’est un signe, le soleil fait sa grande apparition de la journée aux prémices du concert d’Avenged Sevenfold, qui va s’avérer être l’un des meilleurs du week-end. Armé d’une setlist béton très équilibrée entre ses hits / différents albums, d’une envie certaine d’en découdre et d’une attitude aussi ouverte que positive (le groupe n’hésite pas à mettre en valeur son crew qui a passé une nuit blanche, ou à stopper Bat County en constatant la blessure d’un fan), Avenged Sevenfold se met donc le public dans la poche avec une grande facilité. Du premier tapping de The Stage jusqu’au rappel (Shepherd of Fire et Unholy Confessions) ce concert passe à toute vitesse, et seulement peut-on regretter que la position relativement basse conférée à A7X aujourd’hui ne leur permette pas de nous faire profiter pleinement de ses effets pyro. A en juger par les paroles reprises en chœur (Hail to the King, Nightmare) et les applaudissements nourris, nuls doute que ce concert aura tenu toutes ses promesses et appelle évidemment un retour !

Complètement immergé dans ce concert d’Avenged Sevenfold je ne remarque pas derrière moi ni les hordes de fans d’Iron Maiden ni la masse du public qui s’amasse maintenant près de la Main Stage. L’attente est un peu plus longue que prévue (et me permet d’apercevoir quand-même Watain mettre littéralement le feu à la Marquee) mais se voit récompensée par un concert de très très haute volée : setlist aux petits oignons (Aces High en intro, 2 minutes to midnight dédié au pilote belge, The Clansman – pour la liberté – et ce refrain tueur, un The Trooper qui fait toujours du bien, ce Halloweed by the Name tant attendu), décor superbe, communication, sonorisation… Un concert de Maiden en mode zéro défaut et à conjuguer au plus que parfait mais duquel je dois malheureusement sortir afin de me rendre au Dome pour voir les petits loups.

Ainsi c’est un public restreint mais dévoué qui attend sagement les Américains de Wolves in the Throne Room. Et c’est ce public restreint mais dévoué qui se ramasse une méga-claque. Les Wolves distillent en effet un magma intense, très prenant, d’autant plus devant ce décor de Cathédrale du Metal Dome. Difficile de décrire l’expérience qui confère à la transe proposée par Américains ce soir, cathartique au possible, notamment via les 3 extraits de Thrice Woven joués. Seul regret finalement : le manque de formation du même style sur l’ensemble du week-end, tant le résultat s’avère à la hauteur. Comme quoi ce type de groupe n’excelle pas que dans les petites salles…

Alors forcément, la transition avec Ayreon pique un peu, surtout quand dans mon cas on y va pour la découverte. L’intro très auto-promo a au moins le mérite de mettre dans le bain , mais cette débauche d’effets presque too much et l’aspect un peu cacophonique du chant ont si vite raison de moi que je finis par aller jeter un œil à un Parwkay Drive que je reconnais plus du tout, mais qui rencontre maintenant un succès fou. Heureusement, Panda veille au grain et peut bien mieux vous parler de ce concert d'Ayreon :
Après ce show dantesque de Maiden, un autre évènement était à signaler du côté de la Marquee pour ponctuer cette deuxième belle journée. Assez rare que pour être soulignée, la présence du projet Ayreon engendré par Arjen Lucassen est une fameuse surprise puisque c’est la première et peut-être déjà la dernière occasion de l’applaudir en festival, qui plus est en Belgique. C’est une pléthore d’artistes qui vont se succéder sur scène pendant près d’une heure et quart au son de cet opéra-rock de grand standing. La Marquee est une nouvelle fois remplie à capacité et les applaudissements tonitruants accueillent les premiers guests de cette date historique. On reconnaît assez rapidement Simone Simons et Mark Jansen d’Epica ainsi que Tom Englund d’Evergrey sur la chanson d’ouverture Age of Shadows ou encore Marcela Bovio (chanteuse d’un autre projet de Lucassen, Stream of Passion) et le chanteur Mike Mills pour The Theory of Everything. Par la suite, les noms des intervenants seront affichés avant le début de chaque morceau. On retiendra une performance assez incroyable de Magali Luyten (Nightmare) avec le titre Dawn of a Million Souls, très en voix au contraire de son remplaçant pour le second tour de chant en la personne de Tommy Karevik (Kamelot) sur Into The Black Hole. Un des highlights du show est probablement le trio gagnant composé de Simone Simons, Marcela Bovio et Anneke Van Giersbergen (The Gathering) en parfaite harmonie pour entamer Valley of the Queens. La voix masculine la plus belle et pure de la soirée est à mettre à l’actif de Damian Wilson pour son interprétation du titre And The Druids Turn To Stone. La Marquee se met à danser fougueusement et joyeusement sur Day Sixteen: Loser avant que Barry Hay de Golden Earring ne vienne pousser la chansonnette sur Sail Away To Avalon n’hésitant pas à inclure quelques portions de son célèbre Radar Love. On en vient à se demander si le sorcier néerlandais fera au moins une courte apparition sur scène. Les vœux sont exaucés puisque le voici qui débarque accompagné de Robert Soeterboek (Wicked Sensation) pour interpréter The Castle Hall et, cerise sur le gâteau, passer derrière le micro pour Day Eleven: Love. En guise de final en apothéose, tous les chanteurs et chanteuses du soir vont reprendre en chœur The Eye of Ra (un morceau de Star One, énième projet de vous savez qui, on ne les compte plus !). Karaoké géant pour terminer, les paroles apparaissant sur les écrans géants de la scène. Beau spectacle dans l’ensemble malgré un son quelque peu capricieux. On ne manquera pas de sourire lorsque Damian Wilson se fendra d’un beau crowdsurfing en guise d’adieu. Une opportunité rare et qui valait la peine d’être vue… (Panda)

Arrive maintenant MA tête d’affiche de la journée. Neurosis. Neurosis qui nous livre un set pas si simple à juger. Evidemment, on retrouve les caractéristiques premières du groupe : ce son, si particulier, si fort. Ce côté hautement initiatique, planant. Cet alliage nocturne et diurne qui en fait un oiseau rare. Mais la setlist déstabilise, surtout pour qui a vu le groupe lors de sa précédente apparition ici-même. Alors, si le concert est indéniablement réussi, il laisse néanmoins, et comme c’est souvent le cas avec les grands de ce monde à la discographie fournie, un petit goût amer concernant l’absence de tel ou tel titre. Du grand Neurosis néanmoins et une conclusion parfaite pour cette première grosse journée.

LIVE REPORT DU JEUDI
LIVE REPORT DU SAMEDI
LIVE REPORT DU DIMANCHE
Remerciements à l'organisation du Graspop Metal Meeting
Crédits photo : Graspop Metal Meeting

Savage Messiah
Galactic Empire

Zeal & Ardor
Silverstein
Arkona

Carach Angren
Septic Flesh


Watain
