Le nouvel album de SIDEWINDER permet de découvrir la voix chaleureuse mais bien ancrée de sa nouvelle chanteuse : Jem Tupe. Talons fait suite à Vines, sorti en 2022 et permet à la formation de bien s’implanter dans la scène Stoner de la Nouvelle-Zélande (à ne pas confondre avec son homonyme australien des années 90).
Tel un missile, SIDEWINDER, ou plutôt sa chanteuse, vient larguer l’ampleur de ses capacités vocales. Dotée d’une voix puissante et brillamment maitrisée, Jem Tupe apporte sa touche personnelle aux riffs à la fois non-chantantes et lourdes.
SIDEWINDER associe l’énergie du Stoner héritée des maitres du genre, KYUSS, la force de frappe ou plutôt le poids de la frappe 70’s de CHURCH OF MISERY et une cerise sur le gateau avec une touche Heavy-Bluesy.
De quoi entrainer un balancement naturel de la nuque, faisant hocher la tête en rythme en guise de signe d’approbation.
Pour ces 8 titres, SIDEWINDER s’en est remis à James Goldsmith (BEASTWARS, PLANET OF THE DEAD) à la production et Will Borza (SMASHING PUMPKINS, DEFTONES) au mastering. Le fruit de cette collaboration donne un album précis au son équilibré entre la propreté des pros et la rugosité énergique du style employé.
Le groupe a également pris un virage plus sombre en apportant plus de lourdeur dans son style. Ce qui rapproche progressivement son jeu de celui de la scène de la Louisiane comme l’annonce le premier single extrait des l’album : Disarm the King.
SIDEWINDER n’oublie pas ses références à l’instar de Desert Song et Yggdrasil dont les thématiques touchent au classicisme de bon aloi.
Talons donne envie de s’y replonger régulièrement. Et tout comme GODSLEEP, SIDEWINDER s’est trouvé une frontwoman de choix.
Tel un missile, SIDEWINDER, ou plutôt sa chanteuse, vient larguer l’ampleur de ses capacités vocales. Dotée d’une voix puissante et brillamment maitrisée, Jem Tupe apporte sa touche personnelle aux riffs à la fois non-chantantes et lourdes.
SIDEWINDER associe l’énergie du Stoner héritée des maitres du genre, KYUSS, la force de frappe ou plutôt le poids de la frappe 70’s de CHURCH OF MISERY et une cerise sur le gateau avec une touche Heavy-Bluesy.
De quoi entrainer un balancement naturel de la nuque, faisant hocher la tête en rythme en guise de signe d’approbation.
Pour ces 8 titres, SIDEWINDER s’en est remis à James Goldsmith (BEASTWARS, PLANET OF THE DEAD) à la production et Will Borza (SMASHING PUMPKINS, DEFTONES) au mastering. Le fruit de cette collaboration donne un album précis au son équilibré entre la propreté des pros et la rugosité énergique du style employé.
Le groupe a également pris un virage plus sombre en apportant plus de lourdeur dans son style. Ce qui rapproche progressivement son jeu de celui de la scène de la Louisiane comme l’annonce le premier single extrait des l’album : Disarm the King.
SIDEWINDER n’oublie pas ses références à l’instar de Desert Song et Yggdrasil dont les thématiques touchent au classicisme de bon aloi.
Talons donne envie de s’y replonger régulièrement. Et tout comme GODSLEEP, SIDEWINDER s’est trouvé une frontwoman de choix.
Sidewinder
Kyuss
Church of Misery
GodSleep