Peut-être trop inspiré par les Zombies pour avancer rapidement, KING ZOG a profité de la pandémie pour terminer ce deuxième opus tant attendu.
La formation australienne n’a pas perdu de sa chaire. Ce deuxième album se veut plus grand, et plus lourd et le quatuor a beaucoup travailler pour y arriver. Le disque est également plus abouti. Derrière cette pesanteur écrasante, on trouve nombre de subtilités abouties dans le rythme, les breaks ou les soli. Certaines sonorités novatrices sont même tentées mais toujours avec un savant dosage qui ne déstabilise pas ou ne dénature pas le style.
Cette méticulosité aura peut-être un léger défaut. Une production très propre qu’on aimerait plus dans le ton d’un monde apocalyptique.
King Zog