Interview

IT IT ANITA

« C’est plus rentre dedans, plus « in your face » qu'avant »


Jeudi 26 mars 2026

Treize ans d’existence, une mue en trio et un nouvel album à la fois mordant et malicieux, le trio It It Anita
It It Anita


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revient avec un disque qui capte autant l’air du temps que son envie intacte de jouer et de rire (parfois jaune). On avait interviewé le groupe, en 2018, il était temps de reprendre de ses nouvelles.
Avant la reprise imminente de la tournée, Michael Goffard (chant/guitare) a accepté de répondre à nos questions.



Isa et Luc : Bonjour Michael, comment vas-tu ?
Très bien. Je suis content que le disque soit sorti et que qu'on ait commencé à jouer, même si on a pris un petit break parce que, je ne sais pas si vous savez, mais Elliot vient d'être papa il y a une semaine. Son congé de paternité, si je puis dire arrivait un peu pendant le début de la tournée donc on fait une pause d'un mois puis on repart à la mi-avril.

Isa : Vous avez quand même eu l’occasion de présenter votre nouvel album « Hi Hi Ha Ha » au Botanique et au Reflektor, en février dernier. La date au Bota était sold out. Comment se sont passés ces deux concerts ?
Très bien. Le Bota c'était cool parce que c'est toujours bien d'avoir une date sur Bruxelles. On ne sait pas très bien si les gens allaient suivre mais on a été très content de voir que c'était complet, un accueil chaleureux et plein de bons retours après le concert.

« Liège, c'est toujours un peu particulier parce que c'est à la maison donc c'est beaucoup d'amis, la famille et tu te sens plus épié, je trouve, qu'ailleurs. Pour moi ce sont des dates plus stressantes entre guillemets mais elle s'est très bien passée, franchement. »

Ça manque encore un peu d'automatisme et de réglage sur certains morceaux parce que c'est des trucs encore un peu nouveaux pour nous mais voilà c'est le principe aussi de jouer. On a beau répéter mille fois un morceau, ça ne vaut jamais un vrai live. Encore un peu de boulot mais c’est positif, on est content.

Isa : Quel a été l’accueil du public ?
Ça fait quelques années qu'on existe et on voit quand même de plus en plus les mêmes têtes maintenant. Je vois que nos fans de la première heure, comme nous, ils vieillissent un peu, mais ils sont toujours là et on a vraiment un public très bienveillant et ça c'est cool. Il y a toujours un bon esprit de fraternité, quand on parle avec les gens après. On a de la chance d'avoir ces gens qui sont là depuis le début et qui reviennent c'est très cool. Ça fait chaud au cœur.

Luc : Ce nouvel album sonne à la fois tendu sur le fond et malicieux à d'autres égards. Était-ce une volonté délibérée de mêler tension politique et ironie musicale, ou cela s’est-il imposé au fil de l’écriture ? Car en définitive, le titre Hi Hi Ha Ha colle comme une antidote sur un disque qui dégage une face plus sombre...
Le côté malicieux, je pense qu'on l'a toujours un peu en nous. On est un peu pince sans rire. On est comme ça, entre nous aussi. Le fait d'aborder des thèmes un peu plus sérieux, c'était pas du tout voulu au départ, mais je crois que c'est un cumul de choses, c'est l'actualité. C'est quand même pas une période hyper rose non plus.

« On ne s'était jamais trop posé la question de savoir si on devait se situer politiquement ou pas. Il y a quand même certains thèmes et certaines choses qui nous interpellent. On est plus âgé, on a des enfants, on voit les choses différemment, je crois qu'on ne peut plus laisser passer certaines choses et qu’il y en a d'autres qu'on doit soutenir. »

Je ne sais pas pourquoi, mais tous nos médias mettent toujours les choses très négatives en avant pour nous maintenir un peu dans cette peur continue. Et ça nous pèse donc on se dit autant rire, mais en rire jaune forcément. On a besoin de jouer, de faire des concerts, de voir des gens mais je crois qu'il faut savoir aussi lâcher prise et rigoler simplement avec des amis. Sinon on ne s'en sortira pas si on ne parle que de la guerre, etc. C’est extrêmement pesant.

Luc : Comment la trompette s’est?elle invitée sur le dernier morceau ? Était?ce une idée d’arrangement ou une rencontre fortuite ?
Non, c'est Elliot qui a commencé la trompette, il y a quelques années, ou alors peut-être au Covid, je ne sais plus. On cherchait à faire une intro avec plein de sons. Moi j'avais trouvé le xylophone sur lequel j'ai tapé un peu n'importe où, ça faisait un peu les ambiances. On a dit à Elliot « prends ta trompette » et les seuls sons qu'il a su sortir, c'est cette espèce de bribe de notes qu'on a trouvé à la fois drôle et à la fois assez pertinent. J'aime bien le côté où c'est très entremêlé, un peu foutoir au départ, et puis ça part sur quelque chose de beaucoup plus fluide. Donc il nous a fait une démo de trompette et on a aimé. C'était vraiment quelque chose qu'on avait réfléchi assez tôt en avance. Par contre sans savoir ce qu'on allait en faire. On a souvent des idées, on va essayer tout en laissant toujours un peu de place à l'improvisation et ça a donné cette intro un peu un peu spéciale, on va dire.



Luc : D'où vous est venue l'idée de travailler avec le Créahm (association qui met en avant l'art de personnes en situation de handicap mental) pour en arriver à vous représenter si colorés sur cette pochette ?
Ce qu’on a souvent fait par le passé, pour nos pochettes, c'est mettre en avant des gens ou des personnages proches de nous. On l'a fait avec « Laurent », « Mouche », et « Sauvé » qui était le nom d'Amaury, etc. Et là on cherchait à nouveau la meilleure pochette possible, c'est toujours le truc qu'on cherche à avoir.

« On s'est dit qu’on ne s’était jamais mis nous sur une pochette d'un disque. Je ne sais pas si c'est de la gêne ou quoi mais moi je me sens mal à l'aise avec le fait d’avoir une photo de moi sur une pochette de disque. On s'est dit pourquoi ne pas essayer de nous voir nous mais par le prisme de quelqu'un d'autre. »

Elliot connaissait bien le frère d’Aymeric Dodeigne, l'auteur de la peinture. On lui a filé quelques photos, il nous a envoyé un projet, on trouvait ça vraiment trop bien d'avoir ce côté hyper spontané, humain. C’est une façon de nous mettre en avant sans nous mettre en avant. C'est lui aussi qui a choisi les couleurs et je trouve que ça allait vraiment trop bien. Et donc on était vraiment enchanté, et puis ça permet aussi de faire parler aussi des gens qui sont jamais mis en avant et qui n'ont pas un art meilleur ou moins bon que celui d'autres personnes. On ne met pas beaucoup l'art en valeur, je trouve, on n’est jamais très fier de nos artistes. On devrait parfois l'être plus, je trouve. Le Créahm est pour moi une super vitrine et c'était l'occasion de leur faire un clin d'œil et d'avoir une pochette qui nous plaise.

Luc : Justement, en parlant d’Amaury Sauvé, vous en êtes à votre troisième collaboration avec lui. Au?delà de l’aspect purement productif, en quoi ce qui se tisse humainement intervient-il dans vos choix artistiques, vos prises de risques et la manière dont vous travaillez en studio ?
À la fin du deuxième album produit avec Amuray, on se disait « jamais deux sans trois » en blaguant. Quand j'écrivais cet album et que les maquettes arrivaient, je me suis dit « bah c'est clairement pour Amaury ». Je voyais déjà ce qu’on pouvait faire ensemble. Maintenant que les années passent, on est devenu assez proche, on partage quand même beaucoup de choses que ce soit artistiquement ou politiquement. L’avantage maintenant, c’est qu’on y va les yeux fermés, relax, confiant, et on sait que comme on se connaît, il peut aussi nous dire que ça c'est à chier, que ça c'est mieux, que ça c'est pas bien.

« C’est plus simple pour moi d'avoir des critiques et un débat avec quelqu'un qu'on connaît un peu et on sait très bien ce qui peut nous amener donc on lui fait confiance. C'est important d'avoir la confiance dans un producteur. »

Je sais qu'il a un regard musical tout à fait crédible et expérimenté. Il y a des moments où on fonce tête baissée en lui faisant confiance et, au final, on est toujours très content du résultat. C'est devenu une relation professionnelle et amicale et une relation de confiance surtout. C'est naturel pour nous de retourner à Laval. J'aime bien cette petite ville sympa, on commence à avoir des amis sur place. C’est tout petit et un peu mort comme endroit mais il y a tout ce qu'il faut pour faire de la musique.

Isa : Est-ce que le passage en trio (en 2022) a changé quelque chose dans votre dynamique ?
Ça a changé forcément. Il y a des morceaux qu'on a dû réarranger. Le fait qu'on se retrouve à trois pour répéter et jouer, ça s'est fait tout à fait naturellement parce que Damien était déjà moins là. On se voyait déjà plus à trois. Oui, on a réarrangé des morceaux. Certains sont peut-être plus directs parfois plus bruts, il y a un côté peut-être plus crimo, etc. Ça a sûrement changé notre dynamique parce qu'on est moins nombreux donc la prise de décision se fait plus rapidement. Je crois que les choses vont plus vite peut-être que quand on était à quatre mais par contre, en studio, on se dit qu’on va produire de la façon dont on le souhaite vraiment, comme on voit le morceau. S'il faut une deuxième guitare, on en met une. S'il faut mettre un clavier, on en met un et en distinguant vraiment la scène du disque donc on part d'une base live en studio. On est un trio sur scène et on arrange les chansons en fonction et ça marche très bien. Je crois que on a eu beaucoup de retours aussi sur le fait que c'est plus rentre dedans, plus « in your face » qu'avant. On ne l'a pas choisi, ça s'est mis comme ça. Le trio était une bonne mue, je crois pour le groupe.



Isa : Comment naît généralement un morceau chez vous : un riff, un texte, une jam ?
Je m'occupe de l'écriture. C’est des idées, au départ, sur un téléphone, chantonné, parfois avec une guitare. Puis je fais une maquette que j’essaie d'aboutir le plus possible. Je la fais écouter aux autres et je vois vite sur leur visage si ça peut coller ou pas. On essaye ensemble. Ça se bonifie avec le groupe. On part d’une petite graine, on l'arrose et ça devient une vraie plante. J'ai besoin de l'énergie des deux autres aussi. J'aurais du mal à faire un projet tout seul parce que j'aime bien le côté groupe, j’aime bien que chacun puisse se tirer vers le haut, c'est quand même important.

Isa : On cite souvent les années 90 quand on parle de vous. Est-ce que c’est une époque qui vous tient vraiment à cœur ou juste une base de départ ?
J'étais ado, dans les années 90. Tu es une éponge à cet âge-là et tout ce que tu écoutes, ça reste beaucoup plus en toi que les choses que j'écoute maintenant. Il y avait quand même énormément de groupes de référence dans les années 90 qui sont toujours maintenant headliners de festival, quarante ans après. Je prends juste les Pixies
Pixies


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par exemple c'est quand même hallucinant de voir qu'ils sont toujours en tête d'affiche de gros festivals. C’est assez spécial.
Je crois que c'est aussi une décennie où il y avait des bons disques. Tu allais en concert et t'avais pas de téléphone et tu vivais le moment. C’est des choses qui manquent, je crois.

« D'ailleurs notre public est un peu plus vieux et a moins le réflexe de sortir son téléphone en concert, ce qui est très bien. Je crois qu'on vivait plus dans l'instant et ça change tout. »

T’avais pas Internet, donc tu devais te renseigner dans la presse, t'avais un côté un peu plus mystérieux et tout ce côté-là était vraiment super. Je le regrette quand même. Je ne vais pas dire que c'était mieux avant, ça fait vieux con, mais il y a des choses qui étaient clairement différentes dans un bon sens.
Je trouve ça fatiguant aussi de devoir toujours avoir de l'actu tout le temps. C'est bien de ne pas avoir d'actu parfois. Le gavage est lourd parfois. Est-ce que je suis pour Spotify ? J'en sais rien. Je ne trouve pas ça normal de payer 10 balles et d'avoir accès à toute la musique du monde surtout que ce sont les plus gros qui sont payés. A côté de ça, c'est une fenêtre magnifique pour plein de gens, c'est un truc super. J'ai découvert mille groupes sympas. Il y a du pour et du contre et il faut vivre avec son temps. Je ne sais pas.

Isa : Quelles sont les influences qui nourrissent votre musique ?
Pour moi c’est carrément l'époque grunge avec Nirvana
Nirvana


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. Franchement, ça a quand même été un gros choc quand on passait la cassette de Nirvana
Nirvana


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dans le bus. Puis y a tous les groupes descendants de là que ce soit des Mudhoney
Mudhoney


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, des Pavement, des Sonic Youth
Sonic Youth


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. On a été gavés à ça.
Est-ce qu’il y a d’autres choses qui nous influencent ? Oui certainement. Il y a eu plein de bons groupes, ces dernières années, notamment en Angleterre, il y a plein de trucs super que j'ai vraiment adoré, mais qui sont aussi vite récupérés par plein de choses donc c'est un peu fatiguant parfois. J'ai aimé les débuts d’Idles
Idles


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, mais après tu as 50 groupes qui font la même chose. C’est un peu difficile à supporter parfois aussi parce que il y a gavé de groupes quoi. Mais oui, influences rock indé des années 90, c'est quand même la base. Maintenant quand je vois mon top Spotify de fin d'année, j'ai quand même beaucoup de vieux trucs.

Isa : Y a-t-il des groupes belges qui vous inspirent dans la scène actuelle ?
Oui il y a plein de trucs que je trouve super. J'aime beaucoup les Guru Guru, par exemple, avec qui on a joué quelques fois, et qui sont un excellent goût. Il y a les Fervents
Fervents


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aussi qui arrivent avec un disque et qui sont très frais et très cool. Il y a des trucs que je trouve super aussi bien en Flandres qu’en Wallonie. Il n'y a pas toujours beaucoup d'endroit pour jouer par contre, ça devient compliqué, je crois avec le Covid. On a quand même forcé un peu les gens à rester chez eux, c'est dur de les refaire un peu sortir. On a perdu un peu de curiosité c'est dur à récupérer.



Isa : Vous avez 13 ans d’existence. Vous êtes satisfaits de votre parcours ?
Oui, des regrets, on en a forcément aussi comme tous les groupes, mais je crois qu'il faut pas regarder les regrets. Mais le fait qu'on soit toujours là après 13 ans, qu'on ait la chance de sortir un disque, qu'on ait un label et qu'on puisse faire des concerts, c'est déjà une chance. J'aurai jamais imaginer ça. Il faut regarder vers l'avant et profiter surtout et être content. Je crois qu'on aurait peut-être fait des choses différemment ou on aurait profité de certains trucs, j'en sais rien, mais en tout cas, tout l'un dans l'autre, oui je suis super content.

Isa : Que peut-on vous souhaitez pour l’avenir ?
Moi ce qui me ferait toujours plaisir c'est d'aller sur des continents où on n'a jamais été par exemple, mais je me rends bien compte que financièrement et artistiquement c'est compliqué. Aller en Asie, en Amérique du Sud, ça serait des trucs super à faire. Ça reste du domaine du rêve. Refaire un disque serait déjà une bonne chose donc on va d'abord tourner avec celui-ci.

Isa : Justement, dans quelques semaines, vous partez sur les routes de France et d’Allemagne. Impatients ? Les tournées, c’est un plaisir ou une corvée ?

C'est un plaisir de voyager et de rencontrer des gens. Parfois, évidemment, quand tu dois faire 800 bornes la journée et que t'arrives mort crevé, que t'as mal dormi et que le lendemain tu remets ça et qu'il fait froid et que t'as perdu ta voix, ça peut devenir des galères mais ça fait partie du truc.

« Par contre, le côté super agréable de ce métier c'est rencontrer des gens aux quatre coins de l'Europe. Ça c'est super. Je n’aurais jamais imaginé pouvoir faire ça dans le cadre de la musique. C'est que du bonus, il ne faut pas cracher dessus. »

Quand je vois la situation de beaucoup de gens au niveau professionnel, je ne me plains pas du tout et je profite de l'instant présent sans trop penser à demain. Ça aussi c'est un truc qu'on doit faire beaucoup plus, ne pas trop se projeter parce que ça ne sert à rien.

Isa : Même question par rapport aux relations avec les médias et les réseaux sociaux. Plaisir ou corvée ?
Faire un zoom comme ça en discutant, je trouve ça très agréable et je trouve ça même vraiment cool de votre part de vous intéresser à nous, mais au quotidien, les réseaux, pour moi, c'est une plaie. Je déteste faire ça, je le fais très mal et j'ai pas envie de le faire mieux parce que ça ne m'intéresse pas. C'est devenu le passage obligatoire et c’est vraiment usant, je trouve. Quand tu as du répondant ou de l’intérêt de la part des médias, c'est super et ça ne me dérangera jamais de parler d'un album ou du groupe. Mais devoir le faire vivre sur les réseaux, c'est compliqué.

Questions rapides
Si votre musique était un objet, ce serait quoi ?
Un walkman à casettes.
Si vous deviez faire une collab, ce serait avec qui ? 2 Many DJ's
Si le groupe devait changer de nom, vous choisiriez quoi ? Nirvana.
La scène liégeoise regroupe beaucoup d’artistes underground. Vous sentez vous héritiers de cette scène ? Je trainais beaucoup à Liège avec Jaune Orange, etc. J'ai de très bons amis dans le collectif. Il y a une époque où chaque semaine on allait voir des concerts et c'était très sympa donc oui ça a forcément joué sur le fait de rencontrer certaines personnes, de répéter à Liège. Donc, je répondrais plutôt oui.
Le mot de la fin ? Rester curieux, aller voir les choses qui se passent près de chez vous. On se plaint toujours qu'il n'y a rien, mais je crois qu'il y a toujours plein de trucs qui se passent en fait. Soutenez vos artistes, il y a des choses très bien que ce soit en cinéma, en théâtre, en danse, en musique, en plein de trucs en Wallonie. Même si on essaye de taper un peu sur les artistes en disant qu'ils ne servent à rien, qu’on ne veut pas des poètes mais des ingénieurs. Je crois que c'est un très très très mauvais choix et d'ailleurs ça se vérifie déjà maintenant.
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AUTEUR : Isabelle
Ancienne journaliste notamment pour la presse régionale de la province de Luxembourg, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup...
Ancienne journaliste notamment pour la presse régionale de la province de Luxembourg, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup de concerts et événements culturels et musicaux. Les conditions de travail des journalistes (qui ne sont toujours pas au top, soit dit en passant) ont fait qu’elle a réorienté sa carrière ve...
Ancienne journaliste notamment pour la presse régionale de la province de Luxembourg, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup de concerts et événements culturels et musicaux. Les conditions de travail des journalistes (qui ne sont toujours pas au top, soit dit en passant) ont fait qu’elle a réorienté sa carrière vers un autre secteur et qu’elle est devenue terriblement en manque… d’écriture. A rejoint l’équipe en ju...
Ancienne journaliste notamment pour la presse régionale de la province de Luxembourg, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup de concerts et événements culturels et musicaux. Les conditions de travail des journalistes (qui ne sont toujours pas au top, soit dit en passant) ont fait qu’elle a réorienté sa carrière vers un autre secteur et qu’elle est devenue terriblement en manque… d’écriture. A rejoint l’équipe en juillet 2016....
Ancienne journaliste notamment pour la presse régionale de la province de Luxembourg, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup de concerts et événements culturels et musicaux. Les conditions de travail des journalistes (qui ne sont toujours pas au top, soit dit en passant) ont fait qu’elle a réorienté sa carrière vers un autre secteur et qu’elle est devenue terriblement en manque… d’écriture. A rejoint l’équipe en juillet 2016....

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