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Nos albums / EP du mois de Janvier 2026

Vendredi 6 février 2026



On sait tous que le mois de janvier est souvent laissé aux écoutes des albums qu’on a loupés l’année précédente. Du coup, si tu n’as pas eu le temps d’approfondir les sorties de ces 31 derniers jours, Shoot Me Again l’a fait pour toi et te propose quelques recommandations qui devraient égayer ces prochains jours pluvieux.

Luc :

Si la scène belge s’est embrasée fin janvier avec les parutions majeures des derniers albums de Ronker
Ronker


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et It It Anita
It It Anita


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(on vous en parlait au moment de leurs sorties) dont les secousses demeureront sans doute palpables bien au-delà de nos frontières, ce début d’année coïncidait avec d’autres sorties internationales plus introspectives et recommandables à qui reste sensible aux textures nerveuses et rafraîchissantes, sans pour autant ne jurer que par les murs du son.

Che Arthur – Describe This Present Moment (États-Unis / Past/Futures Records – 08/01)



Che Arthur
Che Arthur


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est un musicien et producteur basé à Chicago, connu pour son parcours au sein de formations Indie Rock et Post-Punk Atombombpocketknife et Pink Avalanche. Describe This Present Moment est le cinquième album solo du multi-instrumentiste. Il nous propose dix titres concis où ses riffs Punk/Indie nerveux côtoient des plages acoustiques plus posées et des éclats plus lourds, pour un ensemble à la fois tendu et rafraîchissant. Sa voix, granuleuse et légèrement rauque, oscille entre tension et douceur, insufflant à l’album une présence sans fard au service des morceaux les plus nerveux comme des titres plus introspectifs.

Shaking Hand – Shaking Hand (Angleterre / Melodic Records – 16/01)



Le jeune trio de Manchester Shaking Hand
Shaking Hand


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débarque comme une révélation dont l’ADN puise dans le Post-Rock des débuts et le Rock Alternatif américain des années 90. On pense bien sûr à Slint, Sonic Youth ou Pavement, mais leur album inaugural propose toutefois un assemblage assez frais où la production lo-fi s’avère une force qui propulse chaque morceau vers des chemins de traverse. L’écoute est à la fois intime et expansive : on se sent happé, parfois étouffé, puis libéré par des montées libératrices. Un premier album d’apparence modeste, aussi maîtrisé qu’enveloppant.

Maxime :

Kip Dynamite – Eluding Cosmic Destuction (États-Unis / Autoproduction – 09/01)



Formé au fin fond de la Californie, Kip Dynamite
Kip Dynamite


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est un nouvel acteur de la foisonnante scène MySpace Deathcore Revival que j’aime tant vous faire découvrir. Comptant dans ses rangs des anciens membres de In Which Divides Us, le groupe n’a pas pour ambition de faire dans la subtilité et nous le prouve à travers ce premier album qui fracasse comme jamais. Si vous êtes allergiques aux riffs chugs et aux breakdowns à outrance, fuyez car vous risquez une crise d’urticaire ! Pour les autres, préparez-vous à succomber devant des morceaux à l’efficacité redoutable et durant lesquels, vous allez avoir du mal à ne pas faire la grimace. Alors, il est vrai que certains passages atmosphériques tirent en longueur et que l’ensemble manque encore un peu de maturité, mais on ne peut que tirer son chapeau face à ce premier long format qui est, tout de même, plus que prometteur pour la suite.

Crush Your Soul – Ice Water (États-Unis / Streets of Hate – 15/01)



Si vous aimez Mindforce, Gridiron, Simulakra et Scarab, vous allez très certainement adorer le projet Crush Your Soul
Crush Your Soul


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qui reprend justement des membres de tous ces groupes. Après 2 EP forts convaincants parus en 2024 et 2025 (Crush Your Soul et Living Gracious), les Américains débutent cette année avec un premier album dans la lignée de ce qu’ils faisaient auparavant, c’est-à-dire un Metallic Hardcore fortement influencé par la scène NYHC. Comme le veut la tradition, les quelques refrains rentrent facilement en tête (notamment celui de « Ice Water ») et les mosh parts donnent envie de remettre en place quelques mâchoires (le final de « Shadow Without the Dark » par exemple). Avec seulement 17 minutes au compteur, Ice Water se veut direct et impactant, et y arrive avec une simplicité déconcertante. Une galette à dévorer en boucle, mais toujours avec un petit verre d’eau glacée à la main.

Blanket – True Blue (Angleterre / Adventure Cat Records – 16/01)



Ça n’aura échappé à personne, mais les genres phares de années 90 comme le Shoegaze, le Metal Alternatif et le Grunge reviennent à la mode depuis quelques temps maintenant. Dans cette nouvelle vague Revival, on retrouve les Anglais de Blanket
Blanket


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. Initialement adepte du Post Rock, les natifs de Blackpool ont bifurqué depuis plusieurs albums vers un Shoegaze teinté d’éléments très Deftonesques. Que ce soit le riffiing lo-fi ou ce chant nuageux, on nage en pleine mélancolie et on se prend en plein cœur toutes ces ambiances qui flirtent avec nos sentiments. A travers sa pochette d’un bleu pastel rêveur, True Blue nous immisce dans son univers onirique et se dégage comme étant un très bon cru dans une scène qui commence doucement à déborder.

Elwood Stray – Descending (Allemagne / Out of the Line Music – 23/01)



La scène Metalcore moderne allemande est peu connue de par chez nous ! Pourtant, elle regorge de pépites à l’instar d’Avralize, Accvsed, The Narrator, Senna ou justement, Elwood Stray
Elwood Stray


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. Originaire d’Essen, le groupe nous propose un deuxième album super efficace, notamment grâce à une flopée de refrains plus entêtants les uns que les autres et à une production digne des plus grands. Sur Descending, la formation alterne entre des moments soutenus et des envolées du plus bel effet. Difficile de ne pas se faire happer par des morceaux comme « Crocodile Tears » ou la géniale « Shattered » qui risque bien de vous intriguer si vous aimez Polaris ou Architects. Bien que je peine à vraiment apprécier la scène Metalcore moderne de ces dernières années, il faut reconnaitre qu’Elwood Stray
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a su trouver les arguments pour titiller mon intérêt et l’a fait avec brio.
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AUTEUR : Maxime
Adepte de breakdowns et de pits bien énervés, Maxime aura grand plaisir à te faire découvrir les scènes Metalcore et Deathcore (et bien plus) sou...
Adepte de breakdowns et de pits bien énervés, Maxime aura grand plaisir à te faire découvrir les scènes Metalcore et Deathcore (et bien plus) sous toutes leurs formes. Musicologue de formation et mélomane aguerri, tu risques très certainement de le croiser au milieu d'un wall of death ou en train de taper ses meilleurs spin kicks. Si ce n'es...
Adepte de breakdowns et de pits bien énervés, Maxime aura grand plaisir à te faire découvrir les scènes Metalcore et Deathcore (et bien plus) sous toutes leurs formes. Musicologue de formation et mélomane aguerri, tu risques très certainement de le croiser au milieu d'un wall of death ou en train de taper ses meilleurs spin kicks. Si ce n'est pas le cas, tu pourras toujours le suivre à travers le récit de ses aventures musicales ou bien en l'observant ...
Adepte de breakdowns et de pits bien énervés, Maxime aura grand plaisir à te faire découvrir les scènes Metalcore et Deathcore (et bien plus) sous toutes leurs formes. Musicologue de formation et mélomane aguerri, tu risques très certainement de le croiser au milieu d'un wall of death ou en train de taper ses meilleurs spin kicks. Si ce n'est pas le cas, tu pourras toujours le suivre à travers le récit de ses aventures musicales ou bien en l'observant déclamer son amour pour les riffs chugs....
Adepte de breakdowns et de pits bien énervés, Maxime aura grand plaisir à te faire découvrir les scènes Metalcore et Deathcore (et bien plus) sous toutes leurs formes. Musicologue de formation et mélomane aguerri, tu risques très certainement de le croiser au milieu d'un wall of death ou en train de taper ses meilleurs spin kicks. Si ce n'est pas le cas, tu pourras toujours le suivre à travers le récit de ses aventures musicales ou bien en l'observant déclamer son amour pour les riffs chugs....

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