Les Bretons de Nevrotic Explosion nous distillent ici un bon punk rock un peu basique musicalement parlant —mais n’est-il pas ou ne doit-il pas être basique par définition ? — avec un chant, mis en avant, revendicatif en français. Une évolution donc puisque le groupe s’exprimait en anglais par le passé.
Et bien leur en pris de passer au français car la force de cet album, de ses morceaux, est bien plus dans les textes et refrains qui sont autant d’hymnes prêts a être scandé que dans la musique proposée. Autant d’hymnes voire de brûlots contre les dérives dans lesquels l’économique nous entraîne, contre un certain pouvoir en place en France à l’heure actuelle, de ses travers policier et populiste…
À la production, l’on retrouve Niko des Tagada Jones, également présent en tant qu’invité au micro en compagnie de Marco et Laurent (Mass Murderes) sur le morceau Haine système (reprise de Mass Murderes).
Sont également présent Thomas et Pierre de Burning Heads pour un hymne, non pas punk mais bien reggae, Last Ride, qui clôt de fort belle manière cet album faisant baisser la tension tout en conservant un ton incisif et décapant.
Et bien leur en pris de passer au français car la force de cet album, de ses morceaux, est bien plus dans les textes et refrains qui sont autant d’hymnes prêts a être scandé que dans la musique proposée. Autant d’hymnes voire de brûlots contre les dérives dans lesquels l’économique nous entraîne, contre un certain pouvoir en place en France à l’heure actuelle, de ses travers policier et populiste…
À la production, l’on retrouve Niko des Tagada Jones, également présent en tant qu’invité au micro en compagnie de Marco et Laurent (Mass Murderes) sur le morceau Haine système (reprise de Mass Murderes).
Sont également présent Thomas et Pierre de Burning Heads pour un hymne, non pas punk mais bien reggae, Last Ride, qui clôt de fort belle manière cet album faisant baisser la tension tout en conservant un ton incisif et décapant.


Tagada Jones