PAK opère en trio mais invite différents musiciens tous aussi tordus que le noyau dur. Motel donne l’illusion d’une musique chaotique où chacun prend à son tour la main pour imposer aux autres son idée, de suite rejetée et remplacée par une nouvelle toute aussi hallucinée.
Bien évidemment chacun sait ce qu’il fait et si la musique de PAK possède ses airs de bordel musical, c’est parce que derrière les instruments se cachent des virtuoses et techniciens hors pair dont les cerveaux bouillonnent. Ecouter PAK, c’est comme écouter un génie des mathématiques faire une démonstration… ça n’a de jubilatoire que si on est soi-même un féru de la discipline.