Chien vert est le projet de Régis Boulard, déjà « croisé » au sein du Daniel Paboeuf Unity, ce musicien et compositeur, arpenteur de styles et d’esthétiques, navigue depuis vingt ans entre rock et free-jazz. Après avoir participé à différentes formations punk rocks, il découvre les rythmes ternaires du jazz et des musiques improvisées dans le milieu des 80’s., on le retrouve à la batterie accompagné ici de Nicolas Méheust (mellotron, mini moog, basse) et de Stéphane Fromentin (guitare), Chien Vert est donc bel et bien un trio.
Un trio qui crée un univers intimiste, presque exclusivement instrumental, à la croisée des chemins entre musique improvisée pop et jazz… mais il y a tellement de jazz…
Un jazz donc, résolument moderne, tout en finesse, tantôt bucolique, tantôt plus inquiétant et sombre mais qui laisse la part belle à l’imagination de l’auditeur afin qu’il crée de toutes pièces les paysages traversés. Un voyage résolument introspectif qu’il ne suffit pas d’écouter d’une oreille distraite. Un minimum de concentration et quelques écoutes sont indispensables pour saisir l’essence de l’album, « Qui cesse de bouger commence à penser… »
Dans un texte accompagnant l’album, Régis Boulard explique qu’il est porté depuis plusieurs années une idée intéressante, à méditer et résolument critique : « Le tourisme serait l’aboutissement moderne du fascisme. »
Un trio qui crée un univers intimiste, presque exclusivement instrumental, à la croisée des chemins entre musique improvisée pop et jazz… mais il y a tellement de jazz…
Un jazz donc, résolument moderne, tout en finesse, tantôt bucolique, tantôt plus inquiétant et sombre mais qui laisse la part belle à l’imagination de l’auditeur afin qu’il crée de toutes pièces les paysages traversés. Un voyage résolument introspectif qu’il ne suffit pas d’écouter d’une oreille distraite. Un minimum de concentration et quelques écoutes sont indispensables pour saisir l’essence de l’album, « Qui cesse de bouger commence à penser… »
Dans un texte accompagnant l’album, Régis Boulard explique qu’il est porté depuis plusieurs années une idée intéressante, à méditer et résolument critique : « Le tourisme serait l’aboutissement moderne du fascisme. »
Chien Vert