On pourrait croire le choix du nom du groupe opportuniste pourtant il n’en est rien. Loin de d’anticiper les élections présidentielles qui virent l’arrivée de Obama, Charlie Paulson (GOLDFINGER), en 2004, monte ce groupe, en colère contre Bush et désire pourtant un changement mais il pense plutôt à Chuck D (PUBLIC ENEMY) comme occupant de la Maison Blanche.
Après avoir recruté Christian Martucci (DEE DEE RAMONES), Charlie Paulson a commencé à écrire une série de textes socio-politiques, qu’ils ont mis en chansons. Le duo cherchait à former un groupe qui délivrerait une musique agressive. Jason Christopher et Roy Mayorga (NAUSEA, SOULFLY) ont été ensuite recrutés pour former définitivement BLACK PRESIDENT.
Résultat ? Cet album se retrouve évidemment avec l’étiquette Punk. Mais on y distingue aussi pas mal d’influences Soul et Rock’n’Roll des années 60, ce qui confèrent aux 13 titres de cet album des allures de rock survitaminé plutôt que le cachet Punk habituel du label People Like You Records.
Le son est carré et l’offensive est lâchée. L’utilisation des guitares et du chant accompagné de ses chœurs viennent apporter cette touche 60’s où le rock’n’roll/soul (ROCKET FROM THE CRYPT) trouve une place déterminante. C’est là que BLACK PRESIDENT trouve son originalité. Sans cette approche associée à une fureur dévastatrice (Ask Your Daddy), BLACK PRESIDENT nous aurait pondu un album banal et conventionnel… un nouvel album bruyant anti-Bush pour compléter sa discographie américaine…
Après avoir recruté Christian Martucci (DEE DEE RAMONES), Charlie Paulson a commencé à écrire une série de textes socio-politiques, qu’ils ont mis en chansons. Le duo cherchait à former un groupe qui délivrerait une musique agressive. Jason Christopher et Roy Mayorga (NAUSEA, SOULFLY) ont été ensuite recrutés pour former définitivement BLACK PRESIDENT.
Résultat ? Cet album se retrouve évidemment avec l’étiquette Punk. Mais on y distingue aussi pas mal d’influences Soul et Rock’n’Roll des années 60, ce qui confèrent aux 13 titres de cet album des allures de rock survitaminé plutôt que le cachet Punk habituel du label People Like You Records.
Le son est carré et l’offensive est lâchée. L’utilisation des guitares et du chant accompagné de ses chœurs viennent apporter cette touche 60’s où le rock’n’roll/soul (ROCKET FROM THE CRYPT) trouve une place déterminante. C’est là que BLACK PRESIDENT trouve son originalité. Sans cette approche associée à une fureur dévastatrice (Ask Your Daddy), BLACK PRESIDENT nous aurait pondu un album banal et conventionnel… un nouvel album bruyant anti-Bush pour compléter sa discographie américaine…

Public Enemy
Soulfly