La musique de PUMMELER est ce que l'on peut appeler de la drone music. Car les bourdons vous accompagnent d'un bout à l'autre de ce CDR 3 pouces avec douceurs et noirceur. Pour ceux qui ne voient pas encore ce qu'est le drone, cela se présente comme une musique mettant en avant les sons, les notes et autres bruits tournant en boucles selon un rythme perpétuel d'un bout à l'autre. Là-dessus des vagues et couches peuvent s'ajouter et condenser l'atmosphère en une matière épaise ou visqueuse, distribuant ici ou là des ambiances méditatives, oniriques, tripantes, ou cauchemardesques.
La musique de PUMMELER est douée d'un certain onirisme, nous emmenant dans une ballade troublante et sonore qui rappelle les cités industrielles aux paysages sombres, les carcasses d'industries laissées à l'abandon et les virées nocturnes urbaines et psychotiques. Certain rien de mélodique ici, certainement quelque chose d'imposant, de lourd, de sombre, distillant un mur de son ou les bruits tricotent des mailles pour nous enfermer dans leurs filets. Et ça marche, car pour ma part, l'album s'écoute d'un bout à l'autre sans aucun ennui. Juste du plaisir, et un sentiment troublant qui reste une fois arrivé au bout de l'écoute.
Dans l'univers de la musique drone, les rapprochement sont parfois faciles, même réducteurs, mais PUMMELER créé quelque chose qui pour moi se rapproche des grands comme NADJA, avec même une touche de SUNN O))) pour la noirceur. Plus riche qu'un OREN AMBARCHI dans la quantité de bruits, il n'en reste pas moins aussi sombre. PUMMELER vaut à mon avis le détour si l'on aime se genre de musique aux textures riches!
La musique de PUMMELER est douée d'un certain onirisme, nous emmenant dans une ballade troublante et sonore qui rappelle les cités industrielles aux paysages sombres, les carcasses d'industries laissées à l'abandon et les virées nocturnes urbaines et psychotiques. Certain rien de mélodique ici, certainement quelque chose d'imposant, de lourd, de sombre, distillant un mur de son ou les bruits tricotent des mailles pour nous enfermer dans leurs filets. Et ça marche, car pour ma part, l'album s'écoute d'un bout à l'autre sans aucun ennui. Juste du plaisir, et un sentiment troublant qui reste une fois arrivé au bout de l'écoute.
Dans l'univers de la musique drone, les rapprochement sont parfois faciles, même réducteurs, mais PUMMELER créé quelque chose qui pour moi se rapproche des grands comme NADJA, avec même une touche de SUNN O))) pour la noirceur. Plus riche qu'un OREN AMBARCHI dans la quantité de bruits, il n'en reste pas moins aussi sombre. PUMMELER vaut à mon avis le détour si l'on aime se genre de musique aux textures riches!

Nadja
Sunn O)))
Oren Ambarchi