Avec une telle bande son, on a envie de rassembler sa banda et de provoquer de biens belles bitvas et dratses juste pour l’amusement, pour le désordre que ça peut mettre dans les rues ou chez les bugatti, poches remplies de lollypops. Aah si un tel disque pouvait être diffusé dans les stéréos, que de choum on pourrait faire ! Que de critches on pourrait entendre dans les chaumières… Le matin, on aurait mal aux gullivers d’avoir trop drinké mais on remettrait ça le lendemain, et puis le lendemain d’après, et celui d’encore après… Et puis certaines nuits, on pourrait toltchocker quelques milichiens croisés.
Pour sûr THE ADICTS ça s’écoute comme on boit le moloko. Leur désinvolture donne envie de ressortir les masquards. Sauf qu’on n’est plus des nadsats ou des maltchicks… que maintenant, les drougs, y a une tchina sous le toit et des touflasques qui attendent devant le fauteuil. Si seulement les vecks de THE ADICTS n’avaient pas fait de pause, peut-être qu’au jour d’aujourd’hui on aurait encore le schlapa sur la tête et une jiznée qu’Anthony Burgess aurait pu raconter.
Soit qu’il en soit ainsi, au moins on peut encore se sloucher de la bonne zique, parce que vous m’excuserez l’expression mais Life Goes On vous donne quand même une schlaga du tonnerre comme si vous étiez en face d’une dévotchka magnifique prête à un dedans-dehors mémorable.

The Adicts