Atypique voilà le terme qui définis assez bien le parcours de Kalamazoo... Celui-ci commence sous le nom de Nezza en 2004 en Angleterre sous l’impulsion de Imade (chant). Après quelques années et succès outre-Manche, c’est le déménagement, l’installation dans la capitale française, une nouvelle formation et en toute logique de nouvelles compositions...
Le passé reste le passé et c’est donc assez logiquement que l’on perçoit d’évidentes influences british dans ce premier album du quatuor... Malheureusement malgré des refrains musclés et des guitares agressives, rapidement une atmosphère mi-dépressive, mi-mélancolique avec une grosse influence Radiohead envahit l’album, comme si le groupe semblait peiner à démontrer sa vraie sensibilité, à se départir de l’influence des prédécesseurs...
Kalamazoo doit vraiment forger sa propre personnalité, quitter le sillon tracé par ses aînés tout en s’appuyant sur un album qui recèle un indiscutable potentiel qui ne demande qu'à mûrir.
Le passé reste le passé et c’est donc assez logiquement que l’on perçoit d’évidentes influences british dans ce premier album du quatuor... Malheureusement malgré des refrains musclés et des guitares agressives, rapidement une atmosphère mi-dépressive, mi-mélancolique avec une grosse influence Radiohead envahit l’album, comme si le groupe semblait peiner à démontrer sa vraie sensibilité, à se départir de l’influence des prédécesseurs...
Kalamazoo doit vraiment forger sa propre personnalité, quitter le sillon tracé par ses aînés tout en s’appuyant sur un album qui recèle un indiscutable potentiel qui ne demande qu'à mûrir.
Radiohead