L’album n’est pas pour autant disparate. En associant pléthore d’influences et d’invités aux caractères multiples, SQUARCICATRICI parvient à garder le cap et à maintenir sa ligne directrice. Une ligne directrice bien évidemment déjà très ouverte sur le monde, mais cohérente. SQUARCICATRICI, c’est un peu comme une grande ville… une mégalopole en fait. Les cultures et les influences se mélangent. Les rencontres semblent improbables et pourtant elles se passent. Tout se dénature quelque peu pour se reconstruire en de nouvelles essences métissées. C’est qui arrive à ce Jazz moderne et à cette Bossa Nova exténuée.
La musique de SQUARCICATRICI se veut le véhicule d’émotions nocturnes et bigarrées. De rencontres aléatoires. De renaissances impromptues. Ce deuxième album nécessite de prendre le temps pour le maîtriser, même si pour un album aux lourdes influences Jazz, il reste particulièrement facile d’écoute.
