Si ce premier album des Gantois n’arrive que maintenant sur ces pages, c’est parce qu’il s’est offert un petit détour par la Russie (Solitude Records) avant enfin d’arriver, la patte lourdement traînante jusqu’à ici.
Non content de faire dans le lourd de chez lourd, MÖSE s’offre un son cuit à l’étouffé. Comme une marque de fabrique, le groupe cultive ce son volontairement crade pour renforcer son activisme alternatif. Malheureusement si cela contribue à l’identité du Stoner-Sludge de MÖSE, cela désert aussi sa finesse. Le chant ressemble plus à un grognement lointain, certes effrayant mais pas assez appuyé. La batterie résonne plus comme un écho alors qu’on la voudrait bien plus martelante.
Halfway To Nowhere déroule donc ses riffs de guitares rampantes et pesantes en 7 actes dont le très long instrumental Glass qui en profite pour relever un peu le niveau de la qualité sonore. Une saturation de mise pour meubler l’absence de grognement.
C’est sur la plage titulaire que MÖSE finalement s’exprime le mieux en rendant hommage, peut-être bien malgré lui, à Iron Man de BLACK SABBATH. On y retrouve dans cette version Sludge et Doom, les ingrédients déjantés et écrasants qui ont fait entrer ce titre dans l’histoire du rock. La bête vient nous y chercher…
Non content de faire dans le lourd de chez lourd, MÖSE s’offre un son cuit à l’étouffé. Comme une marque de fabrique, le groupe cultive ce son volontairement crade pour renforcer son activisme alternatif. Malheureusement si cela contribue à l’identité du Stoner-Sludge de MÖSE, cela désert aussi sa finesse. Le chant ressemble plus à un grognement lointain, certes effrayant mais pas assez appuyé. La batterie résonne plus comme un écho alors qu’on la voudrait bien plus martelante.
Halfway To Nowhere déroule donc ses riffs de guitares rampantes et pesantes en 7 actes dont le très long instrumental Glass qui en profite pour relever un peu le niveau de la qualité sonore. Une saturation de mise pour meubler l’absence de grognement.
C’est sur la plage titulaire que MÖSE finalement s’exprime le mieux en rendant hommage, peut-être bien malgré lui, à Iron Man de BLACK SABBATH. On y retrouve dans cette version Sludge et Doom, les ingrédients déjantés et écrasants qui ont fait entrer ce titre dans l’histoire du rock. La bête vient nous y chercher…

Black Sabbath